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Monographie de Notre Dame des Millières et divers Savoie

(14-18....39-45....AFN) Notre Dame des Millieres

Publié le 12 Novembre 2014 par Abbatucci Charles René in Histoire

(14-18....39-45....AFN)       Notre Dame des Millieres

http://millierains.canalblog.com/

Notre Dame Des Millieres

1914-1918

Juste en face de la mairie se trouve le monument aux morts, colonne de marbre blanc, de forme pyramidale surmontée de la croix de guerre , sur une de ses faces, sont inscrits les héros de la première guerre mondiale .

Le 1 août 1914 fut affiché sur les murs l’ordre de la mobilisation générale.

Sur les murs des communes de France apparaissent les affiches "Par décret du président de la République, la mobilisation des armées de terre et de mer est ordonnée, ainsi que la réquisition des animaux, voitures et harnais nécessaires au complément de ces armées. Le premier jour de la mobilisation est fixé au 2 août 1914. » Tout Français soumis aux obligations militaires doit, sous peine d’être puni avec toute la rigueur des lois, obéir aux prescriptions du fascicule de mobilisation (pages colorées placées dans son livret.

La guerre n’était pourtant pas une surprise, la tension était grande entre les principaux belligérants, la France et l’Allemagne .

Le conflit va priver la terre de ses hommes Le souvenir de 1870 est encore présent dans les mémoires

La région de la Combe de Savoie étant essentiellement agricole, se sera une période de grave pénurie de main d’œuvre qui se fera sentir lors des récoltes.

Tout le monde espère une guerre rapide, celle-ci durera quatre ans.

En 1918 pour ceux qui survivront estropiés ,moralement atteint par ce qu’ils auront vu et vécu , le retour était synonyme de brutal changement. On allait dorénavant rejoindre l’usine , on abandonnait les terres, qu’ il fallait vendre pour subsister, les vieux allaient rester seuls!

Pour les villages comme le notre, le nombre de ceux qui ne sont pas revenus affectera à jamais la mémoire des hommes.

. A l’inverse de ce que l’on peut croire sur la prétendue tranquillité de l’arrière ! un problème se pose avec angoisse pour beaucoup de famille dorénavant , comment cultiver sa terre si le mari, le frère, le fils est absent ? comment nourrir les enfants en bas-âges ou les nouveaux orphelins. Il n'est pas nécessaire dans ce petit fascicule de reprendre la chronologie des faits, mais de citer quelques moments de cette terrible guerre

Cette petite notice s’adresse en particulier

  • aux jeunes qui voudront bien se souvenir des trente sept Millièrains 'Mort pour la France' .

  • et à tous ceux qui recherchent l'histoire de leurs ancêtres…..

A Notre Dame des Millières comme dans les autres communes de Savoie,

les mairies annoncent aux familles les premières mauvaises nouvelles déjà un mois après la déclaration de guerre, certains enfants du village ne reviendront pas sur leur terres natales

La mairie recevait un télégramme …….

" J'ai l'honneur de vous informer que le dénommé (x) a disparu le ……

En vous priant de bien vouloir en informer la famille,habitant votre commune , avec tous les ménagements désirables."

§Chevrot Émile Alphonse :

Né à NDM le 22/11/1888 fils de Louis Michel et de Dardel Claudine Soldat de 2ème classe matricule 812, classe 1908 du 20ème RI , commandé par le colonel Detrie, Emille Alphonse, Emile décède le 28/09/1914 entre Hurlus et Le Mesnil dans la Somme , en essayant de franchir une crête tenue par les allemands ils habitaient au hameau de Moncoutin

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§Humbert-Galland Jean Adrien:

Né le 19 juin 1890 à NDM, fils de François et Julie Gros, caporal au 5ème bataillon du 3ème Régiment de Zouaves, commandé par le lieutenant-colonel Sarda, les zouaves viennent de rentrer de Tunis .Jean-Adrien rejoint son régiment au camp de Sathenay prés de Lyon le 14 août ,le 15 direction Laon et Soissons Le 18 on franchit la frontière Belge à Gué d'Hossu, halte à Cauvin pour le repas et le 19/08 / 1914.

Arrivé sur le front après avoir passé Philippeville et premier combat à Arcimont . Il décède à Oret au sud de Charleroi (Belgique) le 24 08 1914 Son matricule 07632, il était de la classe 1910.

‘Les troupes Alpines , les Chasseurs alpins’:

Lors de leur recrutement, ces hommes ont été choisis pour leurs caractéristiques physiques habitant la montagne, ils sont rudes et vigoureux.

Du point de vue vestimentaire on les appelait ' Les vitriers' car le havresac qu'ils portaient dans le dos, brillait à force d'être ciré et entretenu. Au début du conflit, Ils sont reconnaissables par leur tenue bleue et la fameuse tarte qu’ils portent sur la tête.

Leur parcours militaire ressemble à beaucoup d'autre avant d'aller au front et avant de rencontrer l’enfer il faut s’entraîner. Le cadre montagneux qui nous entoure est parfait pour s'aguerrir. Plusieurs missions leurs seront confiées, comme par exemple la garde de la ligne de chemin de fer entre Fréterive et Frontenex, d’autres surveilleront la frontière avec l’Italie. Plus tard ils seront envoyés sur le front via le chemin de fer.

Au contact de l’ennemi les chasseurs alpins connaîtront pour leurs grands malheurs des terres inconnues, les Vosges,l’Alsace et bien d'autres.

Considérés comme troupes de chocs nombreux sont nos anciens qui ne reviendront pas de cette horrible boucherie . L’année 1915 sera l’une des plus cruelle prés de 20000 hommes tués en Savoie dont certains nés ou originaire de Notre Dame des Millières.

Parmi les régiments des troupes alpines le 22ème Bataillon de chasseurs alpins a quitté la caserne ' Montfort' de Montmélian il fait parti du 1er groupe Alpin ainsi que le 33ème ,le 28ème , et le 30ème que commande le lieutenant colonel Brissaud-Desmaillets ( faisant parti de la 46ème division) surnommés les ‘schwarze teufel’ par les prussiens

'La fin tragique de trois chasseurs du 22ème BCA

Le bataillon est embarqué en train le 9 août 1914 à Bourg Saint Maurice et il atteint la gare de Bussang, le 11 les chasseurs sont tout près de la ligne de feu.

Le 22ème BCA, est commandé par le lieutenant-colonel Gratier.

Depuis le début des hostilités, le bataillon a déjà perdu la moitié de ses hommes et qui sont progressivement remplacé par des réservistes, car c’est une vraie hécatombe dont, l’un des nôtres.

Grange Emile : Né à NDM le 15/05/1892, fils de Jacques et de Victorine Dentroux- Soldat de 2ème classe sera bléssé le 11/02/1915

Emile meurt le 20/02/1915 en haute Saône à Wissembach . Le combat se poursuit, le 18 février, à 9h30, un bombardement de gros calibre, très violent en même temps que très méthodique, s'abat sur le front du bataillon. C'est sans doute la préparation d'une attaque. Les deux compagnies de réserve sont alertées

et viennent renforcer les lignes à Wisembach et à Croix-le-Prêtre. Le chef de bataillon craint une explosion de mine à la côte 607, où l'on a découvert depuis quelques jours que l'ennemi se livrait à un mystérieux travail souterrain.

L'explosion se produit en effet, et, comme au signal, l'attaque allemande déferle vers nos lignes. Elle est brisée avant de parvenir au réseau de barbelés.

Deux autres tentatives, effectuées au cours de la matinée du 19, subissent le même sort, et le front du bataillon demeure envolé. Cent soixante-treize cadavres allemands sont dénombrés sur le terrain, alors que les pertes du bataillon ne sont que de dix-sept tués et quatre-vingt huit blessés y compris sans doute Emile Grange

L'ennemi a compris, aucune affaire importante ne se produira jusqu'à la relève du bataillon par le 62ème B.C.A.

Metzeral

Depuis la fonte des neiges, les Allemands ont renforcé leurs positions dans la vallée de la Fecht et du village de Metzeral. Des attaques locales leur ont permis d'occuper le Schepfenried et le Sillacker, respectivement au sud-ouest et au nord-ouest de Metzeral, menaçant ainsi les communications entre les 47ème et 66ème divisions.

D'avril à mai, une première série d'opérations permet de réoccuper ces deux sommets, de même que le village de Mittlach, situé entre eux. Mais les avant-postes immédiats de Metzeral sur la rive gauche, le Braunkopf et la côte 830, tous deux puissamment fortifiés, restent aux mains de l'ennemi.

Le 15 juin, après une intense préparation d'artillerie sur les lignes allemandes, le 133ème régiment d'Infanterie, un régiment de l'Ain, qui était déjà aux côtés du 22ème dans l'affaire de la 'Béhouille', soutenu par sa musique régimentaire qui participe à l'assaut et joue La Marseillaise, s'empare de la côte 830. La grosse caisse en redescendra, éventrée, sur le dos d'un prisonnier allemand.

Le scénario se répète face au Braunkopf, pour les 6ème et 24èmebataillons alpins, qui attaquent aux accents de la Sidi-Brahim sonnés par leurs fanfares, tandis que le 23ème s'en prend au bois d'Eichwald, entre Sillacker et Braunkopf. L'artillerie lourde allemande, aussitôt alertée, pilonne nos positions de départ, tandis que nos batteries de 220 ripostent.

Attaques et contre-attaques se succèdent.

Le commandement fait appel au 22ème BCA pour porter un coup mortel à l’ennemi, le 18 Les rives de la Fecht sont atteintes à Steinabruck, a deux kilomètres de Metzeral.

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§Bourgin Jean François Auguste:

Né à Albertville, le 03/01/1883 il habite notre village lors de sa mobilisation, soldat de 2ème classe n° de matricule 05911/925 , habitant de NDM Jean François Bourgin décédera pour la France loin de sa région natale le 19 juin 1915 en Alsace à Altenhof . Ce jour là, le 22ème s'empare d'Altenhof .

Le 20 juin au soir les sections de têtes atteignent les lisières de la ville, au cour de la nuit les allemands devant la menace d'encerclement, incendient Metzeral ou ils ne laissent que quelques groupes de mitrailleuses pour protéger leur repli

Le 21 malgré l'incendie et les mitrailleuses, les chasseurs s'emparent de Metzeral et prennent position aux sorties sud- et sud-est de la ville

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§Tresallet Jean Maurice :

Né à NDM, le 11/09/1894 , il décédera le 21/06/1915 Soldat de 2ème classe ,matricule N°3881 de la classe 1914 'Tué à l'ennemi' à Metzeral (Alsace) fils de Ambroisine Tresallet

Notes :

Ces hommes courageux sont pour une grande partie originaire d’Albertville et de ses environs

La ville d’Albertville est entourée par un ensemble de forts qui doit permettre la défense de la vallée dont ils en avaient la garde, les ouvrages défensifs ont été réalisés en 1870. Beaucoup de Souvenirs pour les Albertvillois qui côtoyaient les chasseurs alpins

ils s'entraînaient souvent dans un grand champ nommé 'Champ de Mars'.

Le chemin qui menait au Champ de Mars s'appelait au début le chemin du jardin public, puis en 1885 Avenue du Stand et, enfin, en 1918 Avenue des chasseurs alpins.

En 1921 le 22ème chasseurs quittera ses bases d’Albertville, il sera remplacé par le 7ème BCA,

-N’oublions pas la territoriale dont les hommes faisaient parti de la troisième ligne leur rôle : réparer les routes , s’occuper de l’approvisionnement etc.…

Le 3 janvier 1959 la caserne d’Albertville qui abritait le 7ème BCA a été détruite à la dynamite

§ Henri de Parisot de Durand de la Boisse, était l'un des plus jeunes chef de corps de l'armée dont le 22ème fait partie lors du déclenchement de la guerre

§ Un monument départemental situé en Franche-Comté a été érigé à 'La Fontenelle', pour les soldats morts dans les Vosges.

Le monument aux morts fut déplacé lors de la construction du groupe scolaire et installé face à la mairie

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§Metraux Maxime Seraphin :

Fils d'Edouard et de Metraux Antonine Soldat de 2ème classe du 62ème bataillon de chasseurs alpins, constitué à Albertville et commandé par le capitaine Clair .

Maxime Séraphin était né à NDM le 05/09/1886 décédé le 15/03/1915 à Shwelz Wasers en Alsace).

Le 25 février le bataillon est regroupé à Ampfersbach, où il prend en charge la défense du secteur.

Participe le 6 mars à une nouvelle attaque du Reichakerkoff elle est exécutée la nuit , elle échoue.

Le 7 et 8 mars on se retrouve dans les tranchées de départ,

Maxime décède lors d’une nouvelle attaque sur le Reichakerkoff.

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§Baudin Alfred , Leon :

Fils de Marie Désiré et de Bouzon Marie-Eléonor, né à NDM, le 30 /10/1892 soldat de 2ème classe matricule 971, faisant partie du 11ème BCA , dirigé par le commandant Aujet ,et de la 3ème Cie du lieutenant Temporal, le régiment est caserné à Anneçy, Alfred fait partie de la classe 1912, il est inhumé à Saulay sur Meurthe à la nécropole nationale sur la tombe N°68 . Le 22-02-1915, il est grièvement blessé à Metzeral, emporté à l’hôpital de Gerardmer. Le régiment venait relever le 22ème BCA, le 18 il venait de passer le col de la schlucht.

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§ Baudin Jean-Marie :

Né le 04/10/1880 à NDM, fils de Jacques et de Santiquet Marie-Joséphine soldat du 297ème RI caserné à Chambéry matricule n° 1767, le 7 janvier 1915 le régiment est à Thann (Alsace ) côte 425 il se lance à l’attaque des tranchées allemandes entre Steinbach et Sandozwiller , l’opération est une victoire au prix malheureusement de beaucoup de pertes dont son chef le lieutenant colonel Bonnelet , 11 officiers et 425 soldats tués dont Jean-Marie avant la guerre il résidait à Marthod ,à noter que l'historique régimentaire existe d'un auteur inconnu, , numérisé par Jean Claude Poncet

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§Brunier-Coullin Honoré, Eugène :

Né à NDM le 09/02/1894 ;Soldat de 2ème classe du 18ème bataillon de chasseurs a pied caserné à Longuyon, dirigé par le commandant de Torquet , matricule 43 de la classe 1914 , décédé le 27/08/1915 durant le combat de la tranchée de Calonne lors de son transport en ambulance

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§Gonthier Joseph :

Caporal au 12ème bataillon de chasseurs à pied caserné à Besançon, né à NDM le 28/09/1888 - décédé le 31/08/1915, disparu lors des combats au Lingekopf, fils de François et de Chiron Marie Thérèse ,habitait Grésy sur Isère avant le conflit.

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§Velat- Mansord Camille Pierre :

Cultivateur fils de Joseph et de Eléonore Metraux Soldat de 2ème classe du 2ème bataillon de chasseurs alpins, caserné à Lunéville, né à NDM le 09/08/1878- décédé le 31/07/1917 au chemin des dames .Inhumé à Vailly ,prés de Soissons au cimetière militaire.

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§Tresallet Auguste :

Cultivateur, fils de Tresallet et de Caroline, Soldat du 51ème bataillon de chasseurs alpins, matricule 1145, caserné à Annecy, né à NDM le 8 mars 1887.

Le 18 /07/ 1918 , le bataillon reçoit une citation à l'ordre du corps d'armée.

Jean Auguste décédera deux jours après le 20/07/1918 lors des combats de Mounbos dans l'Aisne inhumé dans la nécropole nationale de Neuilly saint Front (Aisne ) N° de la tombe (632).

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§ Gonthier François :

Caporal au 41ème régiment d'infanterie coloniale, commandé par le lieutenant-colonel Berger, caserné à Ivry sur Seine, né à NDM, le 21 février 1885, il habitait Paris avant d’être mobilisé, il décède le 17 octobre 1915 à l’hôpital militaire N°11 à Angers, inhumé à la nécropole ‘Angers est’ carré N°42, rang 3, tombe N°36.

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§ Groseille Eugène Marie :

Soldat de 1er classe matricule N° 737 de la 10ème compagnie du 158ème RI (régiment alpin de la brigade régionale de Lyon), né à NDM le 14/11/1890 fils de Franceline-Marie Chevrier et de Pierre Groseille( né en 1843) à NDM décède le 02/06/1918 dans l’Aisne, inhumé à Soupir dans la nécropole nationale tombe N°933).

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§ Nantet Jean-Baptiste :

Né à NDM le 05/03/1868, fils d'Antoine et Françoise Gummery, soldat au 108ème RI, caserné à Bergerac, faisant partie de la 24ème DI . Quelques jours avant sa mort ,le 15 juin il est transporté avec son régiment vers Amiens , le 19 dirigé en camions vers Sus-Saint Léger, il décède le 22/06/1915 inhumé à la nécropole nationale de Saint-Acheul, tombe N°1765 .

Ses ancêtres sont originaires de Celliers

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§ Meugnier François:

Né à NDM le 29/04/1893, fils de Joseph et de Humbert-Galland Euphrosine soldat du 20ème BCP,dirigé par le commandant Michaud puis par le commandant Fabre. François avait comme matricule le numéro 1372, décède le 11/06/1916 et inhumé à Tahure (somme) tombe individuel n° 1136. Un monument a été érigé à Orfeuil pour les morts du régiment.

Le régiment appartient à la 77ème division et au 14ème corps d’Armée,de Lyon, basés à Chambéry, commandés, depuis septembre 1914 par le général Baret .

Ce régiment a Rejoint en 1914 la brigade régionale de Lyon crée en 1889, cette brigade a pour vocation de défendre les vallées alpines et de constituer une protection face à la frontière des alpes.

En 1914 le régiment était composé de prés de 4000 hommes presque tous originaires de Savoie.

Le 9 juillet 1914 le régiment part en manœuvre à Cusi en compagnie des 11ème, RI, le 22ème et le 30ème BCA, ainsi que le 9ème hussard

A la mi - décembre 1914, le régiment fait ses classes à Donzère dans la Drôme. Pour rejoindre le front, ils prennent le train à 14 heures et devaient arriver en Alsace à Colmar .Mais le pays est déjà envahi par les allemands le convoi se dirigera vers Saint Dié . Les soldats ont encore le temps d’écrire quelques dernières lettres.

Le 97ème régiment d'infanterie, était commandé par le

- colonel De Combarieu par le général Gérald Pau ainsi que lieutenant-colonel Georges Tissier qui perdra la vie en 1918 . Le régiment recevra la fourragère le 19 août 1918.

« C’était un beau régiment : quatre bataillons , de plus de quatre mille hommes "

Le 97ème RI monte vers le nord ; ses éléments forment une longue colonne d’où partent parfois , des cris , des chants joyeux , où règne également le silence au passage d’un blessé ou d’une famille en pleurs. Impressions fugitives : Le soleil est chaud , l’étape est longue , peu importe , on traverse allègrement les villages , on franchit avec enthousiasme la frontière que marque un poteau renversé. Chacun n’a qu’un désir , se mesurer à l’adversaire , »Objectif faire flotter nos couleurs en Alsace ».

Nos millièrains sont Parmi les premiers à tomber aux champs d’honneur.

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§ Cibillon Victor François:

Né le 4 juillet 1896 à Monthion, fils de pierre et de Martin Françoise il décédera en Alsace le 17 août 1914 , habitant de Notre Dame Des Millières, il travaillait avec le meunier avant la déclaration de la guerre

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§ Collombier Louis Emile:

Né le 12/11/1891, fils de Joseph Marie et de Louise Marie Coulin, il a le grade de sergent le 03/09/1916 , décède le 15/071917 à Chambéry.

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§ Bourgeois Martin Auguste :

Fils de Pierre et Marie Grange , soldat de 2ème classe né le 18 décembre 1896 à Pallud , habitant de NDM, décédé le 17 juin 1915 au Souchez (Pas de Calais)

Numéro de matricule 110, ,inhumé dans la commune de Neuville-Saint-Vast ,dans la nécropole nationale ‘La Targette’ , tombe N°3768.

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§Grange Auguste Joseph:

Né à NDM, le 13 mai 1882 , fils de Pierre cultivateur âgé de 44 ans et de Tantolin Louise âgée de 42 ans, il est

marié avec Marie Dupré et résidait avec son épouse à Ollières (69) hameau de la Poncette lui aussi recruté à Chambéry, son N° de matricule 2920 soldat de 2ème classe , il fait parti de la classe de 1902, le 6 mai déplacement du régiment dans la nuit du 7 au 8 mai, les tirs d’artillerie font rage une attaque se prépare le 8 mai 1915 Auguste est mort au combat de Waucourt (Pas de Calais) 'tué a l'ennemi' son numéro de matricule régimentaire 13018180 ; inhumé à Mouchy le Preux . (mémoire des hommes)

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§Tantolin Louis Auguste:

Né le "juillet 1851 à NDM, fils de Clément cultivateur et de Brunnier Coulin Marie âgés respectivement de 32 et 34 ans, Louis Auguste fait parti de la classe de 1901, matricule 551, il est mort pour la France le 19 juin 1915 au combat du Souchez, un jour où les duels d'artillerie étaient incessants, les escarmouches étaient régulières, il perdit la vie comme tant d'autre enterré à la nécropole de Notre Dame de Lorette soldat de 2ème classe ,N° de matricule 12495, il a été recruté à Chambéry.

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§ Prieur Louis Edouard: Né le 16 août 1882 à NDM, fils de Jean Auguste, âgé de 20 ans cultivateur et de Hortense Métraux âgée de 17 ans, au recrutement de Chambéry il est de la classe de 1902 son numéro de matricule 1896. Il fait partie de la 11ème compagnie du même régiment que ses compagnons d'infortune du 97ème RIA ,et il est décédé le 12 octobre 1915 'tué à l'ennemi’, son numéro de matricule régimentaire 019450

Mort au Souchez Pas de Calais. Inhumé dans la commune d’Ablain- Saint-Nazaire dans la nécropole nationale de Notre Dame de Lorette tombe N° 12223 , carré 62, rang 2.

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§ Humbert Joseph :

Né le 14/02/1881 à NDM, fils de Léon et de Marie Vorger recruté à Chambéry avec le matricule 598 , soldat de 2ème classe‘mort pour la France’ au Souchez Pas De Calais le 09/05/1915.

Année 1916

Verdun de mars à décembre le 30ème d’Annecy et le 97ème de Chambéry ce retrouvent souvent côte à côte lors des combats.

Les mairies reçoivent beaucoup de sollicitations venant d’abord de leurs administrés qui ont besoin de secours en particulier les familles nombreuses qui attendent une aide financière ou le retour de leurs maris.

En cette année, on déplore la perte de sept de nos compatriotes qui étaient incorporés à d'autres régimenst comme

§Chevrot Maurice Emile :

Fils de Joseph et de Cret Perriolat Antonine, Soldat de 2ème classe du 275ème

RI , matricule N° 719, caserné à Romans dans la Drome, Joseph est né à NDM, le 26/09/1891 - décédé le 14/02/1916 à Flirey ,Meurthe et Moselle . Enterré dans la nécropole nationale de Noviant aux Prés ,tombe N°1051.

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§Collombier Alfred :

Fils de Collombier Angeline Soldat de 2ème classe, matricule 1117, caserné au 17ème RI basé à Lyon recruté à Chambéry, Alfred est né à NDM, le 18/06/1894 - décédé le 19/03/1916 à Revigny dans la (Meuse) inhumé à Revigny sur Ornain dans la nécropole nationale, sa tombe porte le N°201.

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§Prieur Michel François :

Avant guerre, il a exercé la profession de maçon fils de Siméon et de Julienne Coulin, soldat de 2ème classe du 119ème régiment d'infanterie territorial 4ème compagnie , commandé par le lieutenant -colonel Bois , appartenant au XV ème corps d'armée; Michel François est né à ND M le 7 août 1872 et décède à Moteuil (somme) mort de maladie en service commandé le 25 août 1916. Un monument a été érigé en l'honneur du régiment il est situé à Couroyles -Hermonvilles au bord de la N44 prés de Reims.

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§Collombier Pierre, Albert :

Soldat de 2ème classe du 2ème bataillon territorial de chasseurs alpins, matricule (649,ou 849) né à NDM, le 10/08/1878 - décédé le 23/06/1916 , blessé grièvement à Friaize fils de Charles et de Marie Humbert, inhumé au cimetière de Fraize.

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§Curtet Alphonse,Célestin :

Fils de Ferdinand et de Mélanie Humbert, né à NDM le 12-11-1884 Soldat de 2ème classe au 297ème RI caserné à Chambéry, commandé par le lieutenant-colonel Bouffy, faisant parti de la 46ème DI .Alphonse décède le 07/01/916 en Alsace ; avant guerre, il habitait Moutiers.

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§ Grange Aimé Joseph :

Fils de Pierre et de Cahier d'Héry Marie, né le 25/07/1892 à NDM, Soldat de 2ème classe, matricule 993 qui fait parti du 133ème régiment d’infanterie 'Les lions' qui fait parti lui-même du 1er corps d’armée colonial du général Berdoulat, il participe à la seconde phase de la bataille de la Somme en 1916 , avec son régiment lors d’une marche de progression il franchit le village de Frise ,il est présent à la prise du bois de Hem, et à la ferme de Monacu , les allemands font des ravages avec leurs mitrailleuses Aimé n’atteindra pas Bouchavesnes fauché comme tant d’autre durant cette terrible guerre, il décède le 20 juillet 1916.

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§Metraux Honoré, Joseph, Louis :

Fils de Céline Laurent et de Jean Marie Metraux a exercé le métier de maçon avant la guerre, Soldat de 2ème classe, matricule N°537, du 414ème RI , commandé par le lieutenant-colonel Choulot, Honoré est né à NDM le 20/05/1895 – transporté vers le front en avril 1915, depuis la fin du mois de janvier, il se trouve dans le secteur de Seppois-Pfittohouse , il décède le 03/03/1916 à Seppois en Alsace,

en participant à la charge pour enlever les tranchées allemandes,avec ses camarades.

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§Grange Ephrim,Antoine :

Né à NDM, le 20/11/1894, fils de Jacques et Dentroux Victorine et frère d’Emile ,il décède en 1915 ; Soldat de 2ème classe, matricule 515 du 115ème bataillon de chasseurs– décédé le 05/09/1916 au Forest (Somme) , plus précisément dans l’ambulance qui le transportait dans le secteur 151 à Estinchone, inhumé à Etinhem, nécropole nationale « La côte 80 ».

Extrait de l’historique du bataillon :

« Le régiment s’installe le 30 août devant Maricourt. Le 3 septembre , l’attaque se déclenche ,le bataillon dépasse dans un ordre parfait le 24ème BCA qui vient d’enlever le chemin creux . Sa marche sur le Forest est resté un exemple . Le village du Forest et la ferme ‘L’hôpital’ sont enlevés d’un seul élan.

300 prisonniers , 6 mitrailleuses , un nombreux matériels restent entre nos mains ,mais le succès nous coûte cher , le bataillon a perdu 6 officiers , 45 tués et 280 blessés

Année 1917

Les années se suivent et se ressemblent

§Prieur Joseph Alfred:

Né à NDM, le 17 mars 1893, fils de Louis et de Pauline Bozon; avant la guerre a exercé la profession de maçon, soldat de 2ème classe du 133ème régiment d'infanterie ,7ème Cie, caserné à Belley, mort le 16 avril 1917, tué a l’ennemi dans les environs de Reims, il faisait partie de la classe 1903 ,il sera enterré à Cormiey dans la Marne à la Nécropole nationale 'La maison bleue' tombe N°2510.

Le régiment reçoit une citation à l'ordre de l'armée

Les 16 et 18 avril 1917 sous le commandement du colonel Baudrand, a enlevé avec ses camarades, avec un enthousiasme superbe , une position puissamment fortifiée, un village solidement organisé (De Loivre) et a franchi un canal malgré des feux violents de mitrailleuses de front et d'écharpe, atteignant ainsi tout l'objectif qui lui était assigné et capturant plus de mille prisonniers , dont 12 officiers , 15 mitrailleuses, un minenwerfer et un matériel considérable.

Note: Un monument en l'honneur du régiment a été érigé en leur mémoire.

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§ Taillefer Frédéric :

Aucune indication sur son régiment d'affectation ,aucun

renseignement sur son lieu de décès.

Année 1918

La dernière année de cette guerre accroit encore le nombre de tués pour la commune.

§ Gonnessat Maurice Adolphe:

Soldat du 97ème RI ,matricule 989 .Cause de la mort :’blessures de guerre’ le 30 mars 1918, il sera enterré dans la nécropole nationale de Catenoy dans l’Oise, le régiment a subi d’énormes pertes depuis le 28 mars.

Il était né le 17 janvier 1898 à Sainte Hélène sur Isère, fils de François- Louis et de Grange Antoninine mais habitait Notre Dame Des Millières avant la guerre.

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§ Meunier François Joseph:

Au 335ème RI , recruté à Rouen, né le 1 avril 1886 à Saint Martin sur Chambre , décédé le 14 septembre 1918 à Vauxaillon ( Aisne),inhumé à Ambleny à la nécropole nationale ‘Bois-Roger tombe N°267.

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§Baudin Maurice, Leon :

Né le 10/06/1891 , fils de Jacques et de Santiquet Joséphne, Soldat de 2ème classe du 204ème RI, caserné à Auxerre; - Après avoir était blessé le 17 août à Moulins, il décédera le 22/08/1918 à Pierrefonds dans l’Oise et sera enterré à Compiègne dans la nécropole nationale 'Royallieu' tombe N°14, carré 1.Un monument a été érigé pour la mémoire du 204ème RI à Ecrouves (54).

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§Beauchamps Leon:

(ci -dessus fiche du SGA) fils de Antoine et de Marianne Cardon, inhumé au cimetière militaire de Cottenchy.(note : la commune de Castel se trouve à côté du village de Moreuil .

le 261ème RI était caserné à Aix.

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§Tresallet Michel :

Cultivateur, fils de Caroline, soldat au 159ème RI , caserné à Briançon; né à NDM le 28/11/1888 – décédé le 04/10/1918 au 'Bois sans nom' dans la Marne , lors de son décès le régiment était commandé par le lieutant-colonel Rat . Michel avait comme matricule le numéro 02798, inhumé à Jonchery sur Suippe ( Marne) tombe N° 2733: l'historique régimentaire a été réalisé par mr Chapelet

- En octobre des rumeurs de paix circulent

- Le 11 novembre 1918 la France apprend la fin du conflit

Conclusion

Cette guerre a finalement fait disparaître 38 millièrains de naissances ou d’adoptions.

- Lors de la déclaration de guerre le maréchal Lyautey avait dit : » c’est la plus monumentale ânerie que le monde est faite »

  • Le 97ème RIA sera démobilisé au début de l’année 1919’.

Soulignons que le monument aux morts n'a pas été le seul a immortaliser les noms de nos poilus , une plaque de marbre a été aussi installé dans l'église.

Sources pour ce chapitre

§ Historique du 97ème régiment d’Infanterie (extrait numérisé par Jean Claude Poncet)

§ Archives communales

§ La grande guerre vécue, racontée, illustrée par ses combattants

§ Les troupes alpines dans la série ‘Les patrimoines du Dauphiné’

§ Historiques régimentaires 14/18

§ Site ‘chtimiste’

§ Serveur du ministère de la défense 'Mémoire des hommes'

§ Almanach savoyard

A lire aussi :

§ ‘Un glorieux poilu de la guerre de 14-18 Aimé Brigands des Villards sur Thones

Auteur Mermillond

Archives départementales de Haute Savoie côte : Br 2752.

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§ La ligne bleue , printemps 1919 ‘Retour d’Ulysse et d’Edouard en terre de Savoie’

par Jean Paul Gay Montmèlian

Editeur Fontaine de Siloé 2004.

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§ Frontenex d’hier à Aujourd’hui par Jean Marie Salennes

Quelques correspondances intéressantes sur les poilus du 97ème .

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§‘Carnets de guerre de Pierre Pasquier’ caporal au 97ème régiment d’infanterie Alpine par Mino Faïta éditions de l’astronome.

1939-1945

La deuxième guerre mondiale ( Monthion ,Notre Dame Des Millieres, Sainte Hélène)

Sur le monument aux morts de Notre Dame Des Millières sur l’un de ses côtés sont inscrits les participants à la seconde guerre mondiale, ainsi que les héros de la résistance.

Héros de la résistance

Gonthier Perrier ; Piddat Robert ; Collombier Marius, Berthet Romain, Pommet Georges.

Mort pour la France 39-40 :

Curtet Honoré

Metraux Louis

Pontel Paul Léon

1940 « La France vient d’être battu lors d’un conflit militaire majeur : sur tout les points importants : ( psychologique et stratégique), et surtout surclassé en matériel de guerre .

Pour les parents de nos valeureux soldats, ceux qui ont vécu l’enfer avec la première guerre mondiale, il y a un fort ressentiment de honte face à la défaite puis face à l’occupation.

Monsieur Louis Metraux , né en 1915 à Notre dame Des Millieres , sergent-chef aviateur, croix de guerre, médaillé militaire, mort en combats aériens

Le moral de la population est au plus bas, les restrictions diverses se font de plus en plus ressentir, on commence a souffrir du manque de subsistances, en particulier dans les produits frais heureusement notre village comme ceux environnant étaient privilégiés , on pouvait s’offrir de quoi se nourrir .

Les gens des villages de nos montagnes échangeaient des biens et des services avec ceux de la ville, mais le souvenir de cette chape de plomb qui a prévalu durant cette période reste tout de même ,l’un des moments de la moitié du vingtième siècle le plus douloureux de notre histoire et qui restera à jamais marqué dans les mémoires

Au début de l'occupation ,la région était militairement sous commandement italien de 1942 à 1943, et on garde des italiens un bien meilleur souvenir que l’occupation allemande qui lui succédera.

Certains soldats français avaient été envoyés comme prisonniers en Allemagne, les autres après avoir été démobilisés reprendront leurs activités

d'avant-guerre, mais en restant vigilant car les allemands ont décrété le service du travail obligatoire (STO) pour les jeunes nés le 1er octobre 1919 et le 31 decembre1922

Nos familles accueilleront à partir du 16 février 1943 beaucoup de jeunes gens. La plupart des réfractaires au service du travail obligatoire ,n'ayant pas de ressources propres durent chercher d’abord à se nourrir et à trouver des refuges tel l’un d’entre eux qui se cacha dans le lit de la rivière de Sainte Hélène pendant que les troupes allemandes patrouillaient dans le village , finalement sauvé et récupéré par une famille d'agriculteur .

Que faire! fuir, se cacher ou s'engager définitivement dans la résistance. Telle était la seule question à se poser !

Déjà à la veille du conflit , on pouvait noter ici comme partout ailleurs, des dissensions entre les habitants provoquant des conflits ponctuels .Celles-ci resurgiront et s’aggraveront avec la période de l'occupation .

Fallait-il soutenir le gouvernement en place ou bien s'associer aux combats de la résistance ?.Les divisions se faisaient sentir dans les familles voir même dans le couple.

Afin de ne pas raviver les douleurs le récit ci-joint reste très vague sur les événements qui se sont déroulés dans notre village. Il y a eu des erreurs, des malveillances

Mais quelque soit la position prise par les habitants, il fallait toujours avoir sur soi son laissez-passer car de nombreuses patrouilles vérifiaient les identités des personnes.

L'occupant a installé aussi de nombreux barrages, sur les grands axes de communication, permettant la vérification des voitures et des bagages Pour le reste on se souviendra du rationnement alimentaire .

Quelques noms de la résistance

André Deglise

Né à Monthion le 16 septembre 1918,originaire de Notre Dame des Millières. Après avoir fait ses études à Saint Jean de Maurienne , il intègre l'aviation au moment de la guerre , durant l'occupation il est nommé chef départemental du COPA en 1942 en Maurienne son pseudo de résistant Bartoli, pourchassé par l'OVRA ( police italienne) il s'enfuit vers Lyon puis prend la direction de Londres où il prend ses ordres Il revient le 19 septembre 1943 en France à Limoges sous le pseudo de commandant Mario-Napoléon Stefani avec le titre de Chef régional du centre des opérations de parachutages .

Il fut finalement arrêté par la gendarmerie allemande le 2 novembre 1943 ainsi que ses compagnons le colonel Tharaud et le chef de la région Faro.

Il réussit malgré tout a se débarrasser de tous les documents qui aurait pu impliquer ses autres frères d’armes. Après un premier interrogatoire violent il garda suffisamment de lucidité pour se suicider dans sa cellule , le 03 novembre 1943.

Citation par le roi d'Angleterre pour services rendus

Le 19/10/45 André Deglise-Favre fut nommé compagnon de la libération

(monument aux morts de Monthion) et une plaque commémorative a été fixé sur un mur de la mairie.Chevalier de la légion d’honneur

Joséphine Méry

" Tragique méprise au cours de laquelle , madame Joséphine Méry a été tuée par le maquis de Monthion , alors qu'elle venait prévenir de l'arrivée des allemands, s'éclairant, pour parcourir le chemin, d'une lampe tempête, Cette lampe-tempête qui a été conservée et qui n'avait jamais plus servie depuis a été symboliquement rallumée".

Article de Georges Charkoff dans l' Echo des Millières N°13 'Les anciens combattants'

Joséphine Méry était née à Héry sur Ugine , mariée à Monthion, elle avait 57 ans et vivait à Montissot.

Collombier:

Originaire de Notre Dame des Millières, Il était au début de la guerre militaire au bataillon ouvrier qui stationnait à Ambérieu dans l'Ain. La guerre contre l'Allemagne tournait en faveur de ces derniers, le régiment recula jusqu'à Cahors l'armistice venait d'être signé, Collombier comme bien d'autres ,rendi son paquetage , déposa son arme et repartit avec un billet de train gratuit pour rentrer chez lui, avec des vêtements civils et une petite somme d'argent . En 1944 il rejoignit le 24 août les groupes de FFI de Sainte Hélène à la poursuite des allemands . « Albertville venait être libéré le 25 août » . Sur la route, installé en embuscade avec ses compagnons FFI, ils se tiennent a couvert dans une clairière non loin de Notre Dame de Briançon ils sont prêt à ouvrir le feu, tout d'un coup il voit un allemand seul (un retardataire) qui boitillait il sort de la clairière, pour le faire prisonnier, le suit se rapproche mais l'allemand qui avait laissé traîner son arme en bandoulière par dessus l'épaule, retourna sa mitraillette et lui envoya une rafale au ventre .Récupéré au sol, toujours vivant, Collombier fut amené en véhicule jusqu' à l’hôpital d'Albertville où il mourut dans de terribles souffrances

(Marcel ou Joseph Chevrier)

Un héros de la résistance, originaire de Monthion qui après avoir fait les chantiers de jeunesse en particulier dans le massif de 'Belledonne' lors de l'occupation italienne en 1941 Il part pour rejoindre les combattants de l'ombre et disparaît aux yeux de ses camarades. Très tôt en effet il n'y a pas de doute en lui, la résistance est un devoir national. Il est arrêté une première fois avec trois de ses compagnons en traversant Tours en Savoie. Ils sont alors amenés en train pour rejoindre Chambéry, les trois amis lors d'une halte du train, attendent que l'un de leur gardien descende du wagon, pour assommer l'autre sentinelle ils réussirent à s'échapper, malgré le tir des soldats allemands qui essayaient de leur interdire toute fuite . Mais la chance tourna pour Marcel Chevrier car quelques mois plus tard, il est arrêté et fait prisonnier à Monthion .(souvenirs oral Paillardet)

Avec un autre camarade Antoine Combet 57 ans, ils seront fusillés le 21 Juin 1944 au pont d'Arbin.

En l’Année1941

Jean chevrier est nommé responsable de la résistance à Notre Dame des Millières, trois ans plus tard il est arrêté et décédera à l’âge de 24 ans en 1944 ainsi que

Joseph Chevrier âgé de 52 ans qui fut poursuivi et assassiné par les allemands car il avait osé les traiter de 'boches'.

Auguste Blanc-Collat 55 ans abattu et agonisant dans d'horrible souffrance

Louis Crétet 20 ans (FTP) décédé à Arbin.

Tous fusillés par les troupes d’occupation’

l’activité de la résistance ne s’arrête pas, malgré les souffrances et le martyr pour certains . A Notre Dame des Millières en particulier l’activité est discrète mais efficace elle se tourne vers la production de tracts.

Ce qui permet à la population de garder espoir face la milice et l’armée allemande qui sait dorénavant qu’elles ont en face d’eux des hommes surs de leurs faits et de leurs convictions.

On peut noter que la plupart des résistants millièrains avaient choisi Monthion ou le groupe AS de Sainte Hélène pour intégrer la résistance, Notre Dame était sans aucun doute géographiquement moins sure , plus à découvert, et sans chemin de repli éventuel, en cas de poursuite

Sur Notre dame des Millières, on notera quelques actes de sabotage, destruction de poteaux électriques, barrages divers qui énervent la population civile certains millièrains ont peur des représailles,

Année 1942

Invasion de la zone libre par l’armée allemande. Les français sont divisés beaucoup ne croient plus au maréchal Pétain L’armée française de la zone libre est dissoute

Année 1943

Rapport d’un capitaine de gendarmerie « un groupe de réfractaires, fort de 60 à 70 hommes, existe dans la montagne au-dessus de Notre-Dame des Millières [...] Ils seraient tous armés et disposeraient notamment de mitraillettes américaines, de fusil de guerre français et allemands et de grenades qu'ils auraient reçues récemment. Ces réfractaires bénéficient de l'aide totale des populations des communes de Notre-Dame-des-Millières et de Sainte-Hélène-sur-Isère, soit par sympathie, soit par crainte des représailles de leur part." » 5 juillet 1943

( la Savoie des ombres : exposition aux archives de Savoie) 1382W 215

En l’Année1943, l’Organisation des maquis devient de plus en plus effective. Une équipe de FTP est constituée a partir de mars principalement des ouvriers mais aussi des agriculteurs ;

Les Allemands sont à Albertville, Aiton, Tour en Savoie, la milice s’installe dans la forteresse de Tamie.

Certains jeunes et des hommes plus âgés seront envoyés au service du travail obligatoire en Allemagne. Beaucoup des jeunes hommes du villages se cacheront dans la forêt et la montagne, c’est là que se constitueront les premiers groupes de la résistance, constitués de FTP ,franc tireurs partisans d’inspirations communistes , si l’on doit se souvenir des nôtres, n'oublions pas aussi les malheurs de nos voisins de Grignon en particulier de la

Cie 92-13 du lieutenant Roland du 3ème bataillon FTP ou trente résistants furent fusillés aux Glières- Blanches

Ont participé aussi à la guerre de libération

Fernand Cibillon de Monthion,

Jean Prieur de Notre Dame des Millières

René Combaz propriétaire de la scierie de Notre Dame des Millières en 1940 il quitte son régiment et rejoint le maquis de Moutiers

Jean Prieur de Bonvillard

François Humbert-Basset , décédé en 1967

Année 1944

En février attaque des glieres

6 juin débarquement allié en Normandie

Souvenons-nous de ce 12 juin, tôt dans la matinée le petit village de Monthion était envahi par les troupes allemandes qui mirent le feux à quelques fermes. Pour la résistance le combat n'était pas encore terminé.

En particulier en mai, c'est la création de La compagnie FTP de Notre Dame des Millières La 92-16, dirigé par Raymond Rochaix, et son secrétaire de cellule Ernest Grange, cette compagnie faisait partie du 3ème bataillon , commandé par Louis Pivier ( dit Beauregard) troisième sous-secteur comprenant Albertville , Ugine , Tarentaise .

La résistance s’organisait comme le bataillon du capitaine Bulle, il était très hétéroclite dans sa composition, la plupart n’étaient pas des hommes d’armes, mais plutôt des agriculteurs, qui n'avaient pour se défendre que des armes individuelles et avec comme seul réconfort la certitude de sauver l’honneur perdue de la France. A la différence des troupes allemandes bien entraînées et bien structurés, mais qui se lassaient d’être harcelées régulièrement .

A la fin du mois de mai et au début du mois de juin, une réunion rassemble les chefs de la résistance locale . Sont présents

  • Gaudin pour les MUR,

  • Capitaine Bulle pour l’AS,

  • René Berthet pour le FN

  • Louis Pivier pour les FTP

à l’issue de cette réunion est décidée entre autre, la création de bataillons alpins et des Forces Françaises de l’intérieur: ( fusion des maquisards FTP et

AS ) le secteur en étant attribué à l’autorité du capitaine Bulle

FFI; Forces française de l'intérieur

FFL:Forces françaises libres , installés en Angleterre

AS: Armée secrète anciens soldats ou officiers de l’armée

FTP : francs tireurs partisans

Juin 44 Les actions de sabotages vont en s’accélérant

La route menant de Monthion à Albertville a été coupée par les FFI.

le village de Monthion est encerclé par les troupes allemandes .

Le 6 juin monsieur Blanc-Collat a été fusillé

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2 août 44 la radio anglaise la ‘BBC’ transmet en langage codé, » Le jardinier dans le potager arrose les laitues ». L’information qu’un largage d’armes et de munitions va avoir lieu.

Une colonne de FFI non armée ,part de Notre Dame des Millieres en direction du col des saisies en passant par la forêt de Rhônne , via Quiège pour aller récupérer les armes lors du parachutage du col.

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Le 8 août 44 un groupe de résistants attaque un convoi allemands sur le pont de Frontenex

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Le 25 août 44 a eu lieu dans la matinée un accrochage au village de Sainte Hélène un homme est tué, une maison incendiée

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En l’Année1944 Arrivant de Lyon et venant de toute la France la milice était engagée à poursuivre et détruire la résistance, ( les bandits) même ici

Le 11 septembre

Cher Mario’

Nous poursuivons notre route et nous voilà maintenant en pleine Savoie près d’Albertville, je loge avec six copains de la BMR sous l'arbre que vous voyez, nous y sommes bien et pour l’instant ça va …. Paul est dans un autre village…. Bientôt, nous aurons un secteur postal , alors la correspondance pourra reprendre .(collec privée)

Le préfet de l’époque est persuadé qu’il faut mettre un terme aux actions de la résistance en particulier pour notre commune et Monthion et déclenche une série d'arrestations

Au même moment aura lieu le premier combat important de la libération ( les Glières)

Année1945'

En Savoie, et plus particulièrement dans la région les villages étaient des nids de résistance tel Moncoutin ou Monthion , les fermes, les granges, étaient des endroits susceptibles de contenir des armes, des fusils de chasse mais aussi des cordons détonnants qui servaient avant-guerre pour le bucheronnage, mais qui servirent durant l'occupation à couper en deux les poteaux électriques ,ou par exemple scier un tronc d’arbre pour barrer une route.

Les allemands s’efforçaient de réunir un maximum d’informations sur les maquisards et leurs lieux de réunions pour arrêter en premier lieu les chefs locaux.

« Il n’était pas rare de voir a cette époque les allemands patrouiller dans les villages pour demander de la nourriture , en faite tout le monde savait qu’ils étaient à la recherche de suspect

« l’un d’entre eux poursuivi par une patrouille allemande se cacha au cimetière de Notre Dame des Millieres dans un caveau, heureusement il possédait la clé et a pu passer inaperçu »

En ce qui concerne l’armement principalement constitué d’ armes individuelles ; fusils de chasse ou ‘ Mauser’ récupérées sur les soldats lors des combats mais aussi par les armes parachutées d’origine anglaise en particulier des fusils lee-Enfield, et des sten d’origine anglaise

L’un de ces largage eu lieu sur les environs de Monthion (lieu de naissance d’un maquis au milieu de 1942) par deux ou trois avions alliés.

La plupart des vrais résistants n’essayaient pas simplement de tuer du ‘Boche’ , il fallait absolument détruire leur système de communication et affaiblir le moral des troupes allemandes.

Finalement, le débarquement allié sur les plages françaises ainsi que le résultat de la lutte 'sabotage et attaque de convois' ici et là produisaient les résultats escomptés , déjà la pression des FFI se faisait de plus en plus ressentir . les allemands dorénavant resteront à l’intérieur des grosses agglomérations telles Albertville .

Le premier août 1945, un important largage, exécuté par 72 avions fit apporter les armes nécessaires à la délivrance de la Savoie.

Les allemands quittèrent leur base d'Albertville pour ne plus revenir.

« Le pont Albertin était remplit de véhicules militaires qui traversèrent la foret du Rhônne et se dirigèrent en Tarentaise par la route des espagnols en effet les résistants avaient quittés leur montagne pour descendre dans la vallée et tenaient les grands axes interdisant à l'ennemi toutes arrivée de renforts ou toute idée de retour en arrière »

C’est l’année de la libération, malheureusement en Savoie certains villages ont du subir la vengeance allemande par la destruction, comme à Fessons sur Isère ou à Pussy

En ce qui concerne les collaborateurs et autres miliciens, certains furent arrêtés puis transportés au pénitencier d’Albertville , beaucoup furent fusillés, A Notre dame on annonce dans le monde du 11 mars l’arrestation du maire de notre dame suspecté d’avoir détruit a l’explosif la maison d’un milicien (Des temps difficiles pour des résistants de Bourgogne par Robert Chantin) Il m’a été confirmé que beaucoup d’habitant avait un regard contrasté vis-à-vis des conséquences mal mesuré par rapports aux actions de la résistance

Enfin le 20 juin 1969 Monsieur Raymond Rochaix et Germain Auguste Grange tous deux natifs de Notre Dame Des Millières reçurent la croix des combattants volontaires de la guerre 39/45 ( donnés pour acte et fait de résistance)

En l’an 2003, l’association des anciens combattants de Notre Dame des Millières et Sainte Hélène a contribué à l’élaboration de la cérémonie commémorative du 60ème anniversaire de la mort du capitaine André Deglise Favre,Le président Georges Charkoff au cours de cette journée à remis a monsieur Fernand Cibillon la médaille de la reconnaissance de la nation pour ses actes de résistance dans le maquis de Monthion , durant la guerre de 39/45.

Quelques traces de la guerre et des combats n'ont pas encore disparus avec le temps comme pour la facade de l'église qui a été mitraillée on en voit encore les marques des balles dans le mur ou encore Après guerre, lors de travaux sur le sentier qui mène au cimetière actuel, découverte d'armes enfouies le long du mur entre l'ex-grange et la maison d’un particulier." (Joël Velat). Dans certainne maison rénovée on a retrouvé des armes et des explosifs qui avaient été cachés a la vue des allemands dans les caves et dans les sous toit

La guerre d'AFN 1952-1962

De 1955/62. La France s’installe militairement en Algérie , avec près de 500 000 hommes dont la 27ème division d' infanterie alpine que commandait le général Faure, caserné à Tizi-Ouzou en Kabylie; jusqu'en février 1960, elle comprend les régiments de chasseurs ( le 1er Régiment, établi dans l’Oranais, le18ème à Babar et le 19ème à coté de Bouira et les 7ème, 8ème RIA engagés eux aussi en Algérie. A partir de 1955, le 4ème régiment de chasseur est établit dans le constantinois.

Pour le 22ème BCA ,les opérations des 14 et 15 janvier à Sidi Ali Bou Nab, village de Kabylie, sont importantes à cause des souvenirs (premiers coup de feu qui ont été tirés sur le bataillon), celui-ci a été accroché, en particulier le 21 juillet 1961.

Mis à part le 22ème BCA , la division , comprenait le 6ème , le 7ème , le 13ème BCA ,plus le 4ème Rg, et le 93ème RAM.

Certains sont des militaires de carrière, ayant déjà participés à l’Indochine et d’autres qui effectueront leur service militaire comme nos jeunes concitoyens. En Algérie, Ils seront tous confrontés à une guerre d’indépendance : ‘menaces’, terreurs,‘attentats’, ‘combats’, ‘embuscades’ etc…...

Dans une contrée qu’ils ne connaissaient pratiquement pas , avec pour mission de pacifier le pays, ‘ faire la chasse aux rebelles’.

Face à eux , se trouve des intellectuels et des chefs de guerre qui passent rapidement de la bande de hors la loi, à de véritables groupes de résistants qui découvrent qu’ils ont un droit moral à la liberté de leur pays.

Après d’innombrables actions militaires de part et d’autre . Ainsi que de nombreux attentats contre la population civile,

- Les accords d'Evian seront signés le 18 mars 1962

  • Le cessez le feu de la guerre d’Algérie a pris effet le 19 mars 1962 à 12h30

  • l’indépendance algérienne est proclamée le 3 juillet 1962

15 membres de Notre Dame des Millieres et de Monthion retournent aux pays

Domiciliés à Notre Dame des Millières :

Baudin Lucien;

Bisasson Constant;

Bisasson François;

Bisasson pierre;

Boroni Paul;

Botagisi Florent;

Charkoff Georges;

Coutin pierre;

Curtet Paul;

Grange Paul;

Josserand Jean

Revil-Signorat Charles Albert

Thevenoud Charly;

Trela Jean

Domicilié à Frontenex:

Boillot René;

Chevallier Raoul

Domicilié à Monthion:

Rozan Joseph,

Roger Remoissenet

Par contre au niveau de la Savoie beaucoup trop de jeunes savoyards (153) ne rentreront pas au pays.

Indochine

Quelques mots pour vous dire que des savoyards ont été tués lors de la guerre d'Indochine , aucun millièrains, mais un habitant de Sainte Hélène sur Isère Marcel Cléry né en 1928 , décédé à l'hôpital ‘Coste’ de Saigon, le 26 janvier 1954 ( Maréchal des Logis de la 2èmeCompagnie du train).

Du 10 juin 1969

Les anciens P.G. du canton de Grésy-sur-Isère et les personnalités

C’est dans la sympathique localité de Notre Dame Des Millières que les anciens

prisonniers de guerre du canton de Grésy-sur-Isère ont tenu dimanche leur assemblée générale sous la présidence de monsieur Pillet.

Monsieur Foray , représentant le bureau départemental, les présidents chambériens et albertvillois participaient également à cette journée au cours de laquelle on traita des problèmes des A.C.P.G sous le signe de la camaraderie et de l’amitié. En fin de matinée se déroula une cérémonie au monument aux morts

avec dépôt de gerbe et observation d’une minute de silence. On notait la présence à cette manifestation de messieurs Martin, conseiller général du canton et Déglise-Favre maire de Notre Dame des Millières

Sapeurs pompiers, clique et anciens combattants avaient tenu à s’associer à cette cérémonie.

Un vin d’honneur et un repas commun dans une ambiance de camaraderie prolongeaient cette journée. Article du Dauphiné libéré

(clique : fanfare)

Enfin, signalons que dans le dernier numéro de’ L'écho des Millières’ (février 2006).

Un article de monsieur Charkoff :indique que l’association des anciens combattants se compose de 30 membres actifs dont :

5 anciens combattants 39/45

19 anciens combattants A.F.N.

et 6 veuves d’anciens combattants.

En outre il demande avec juste raison une participation plus significative de la population aux cérémonies commémoratives.

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Sources:

Souvenirs des habitants de la commune

Frontenex d'hier à aujourd'hui

Journal fédéral des anciens combattants

Francs- Tireurs et partisans, français dans la résistance savoyarde

par Michel Aguettaz

La résistance savoyarde au service de la France ( LRC 1945)

Souvenirs de 'Bo' de la 92-08

Albertville dans la résistance

Souvenirs d'anciens du bataillon ouvriers

Archives de monsieur Charkoff

Site de l'ordre de la libération

L’echo des Millières

Archives communales

Archives départementales de Savoie

Bibliothèque de Notre Dame des Millières

Extraits du Dauphiné libéré

Notes :

Enquêtes sur la guerre déportation ,destruction

( 1j295/1-4) arch de Savoie

A.F.N : Afrique du Nord

outre la 27ème Division d’infanterie Alpine il faut citer aussi la 11ème Division Infanterie qui comprenait le 12ème,14ème,25ème Bataillon de chasseurs alpins

RIA : régiment d’infanterie alpine

BCA : bataillon de chasseurs alpins

RAM :régiment d’artillerie de montagne

Bouira: est une ville de commerce et d'échanges; carrefour des grands axes algériens

A lire :Institut d'Histoire sociale CGT Savoie, Raymond Rochaix. Un militant dans le siècle, Chambéry, Editions Libraie Jean-Jacques Rousseau, 2001

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auteur Abbatucci Charles René

Fait à Notre dame Des Millieres

http://millierains.canalblog.com

La Clique 1987

La Clique 1987

Les anciens combattants 1987

Les anciens combattants 1987

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