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Monographie de Notre Dame des Millières et divers Savoie

Le Presbytère de Notre Dame Des Millières

Publié le 16 Décembre 2014 par Abbatucci in Histoire

le presbytère avant sa rénovation
le presbytère avant sa rénovation

.

Le plus ancien document concernant la cure remonte a 1531 Le presbytère comprenait le bâtiment principal plus un verger d’environ un journal) et un petit jardin potager attenant

« Collation de la cure de Notre Dame des Millières dépendant de la collégiale » non communicable par les archives de Chambéry côte……

En 1793 ‘l’affaire du presbytère’.

La municipalité aux vues du délabrement d’une partie des murs du presbytère se charge de certains travaux, mais les réparations ne supporte pas le poids des ans.

En 1808 Remise en état du presbytère,une plaque de marbre de cheminée conserve le souvenir.Mais sa situation reste inchangée, elle se détériore toujours.

En 1842 On avait envisagé un premier projet par l’intermédiaire de l’ingénieur Bellotti puis un 2ème projet en 1852 fut refusé par manque de ressources financières.

En 1846 le 13 juillet Le prêtre en écrivant à Monseigneur l’évêque lui signale que le local du presbytère est très insalubre à cause des arbres qui empêchent la ventilation , et qu’il serait nécessaire de faire des travaux de soutènements des murs . Le conseil municipal propose à l’unanimité la construction d’un nouveau presbytère au lieu dit ‘Nantet’.

Le 28 mai 1852 Le curé a fait don à la mairie du terrain pour la construction du presbytère

Le 1 mars1861 Le préfet déclare :

« La construction d’un nouveau presbytère à Notre Dame Des Millieres est entièrement justifiée par l’insuffisance, le mauvais état et le trop grand éloignement de celui actuel de l’ancienne église paroissiale que le projet présenté par l’architecte Fivel a été reconnu convenablement établi, sous la réserve de quelques modifications qui ont été indiquées sur le plan à l’encre bleu, que la commune soit en mesure de faire face à la dépense tant par ses propres revenus qu’avec le secours qu’elle a obtenu sur les fonds de l’état » ;

Le total des travaux s’élevant à 14732f.90 fait à Chambéry le 1 mars

1864 , ». (dont 701,55 d’honoraires pour l’architecte)

Le conseil de Fabrique expose ses difficultées pour réunir une somme si importante pour les travaux de la cure

par contre les paroissiens et le prêtre font leurs possible pour réunir les fonds

Le 13 avril 1864 Une dénommée Jeanne Ferdinande Taborin, veuve Jourdeau fait un leg de tout ses biens au bénéfice de la cure ,mais l’héritage de cette dame est bien maigre puisque l’actif est de 1800 livres et son passif de 1466 plus les honoraire du notaire. Le curé demande à son évêque, s’il est bien utile d’accepter l’héritage.

En 1866 Une aide de 1000 francs pour la rénovation des églises fut obtenue en 1866 par la commune.

Les travaux ont été adjugés à l’entreprise Tissot de Gilly et comme architecte monsieur Théodore Fivel.

L’église et la commune pensaient ne pas dépenser plus que 12732 livres, mais les matériaux de constructions subissent une augmentations importantes. Il faut bien les répercuter sur la facture . Dés lors, un conflit inévitable entre la commune et l’entreprise Tissot qui se réglera par un procès.

Les travaux du presbytère n’étant pas terminés le curé Daymonaz écrit au préfet son mécontentement.

Le 27 décembre 1869, On évoque que le cahier des charges n’a pas été respecté par la commune et qu’elle est à la veille de liquider l’entreprise qui fait les travaux par un procès onéreux et regrettable.

On signale le fait que le conseil a été induit en erreur Par le rédacteur de la délibération du 28/081868.

Le 6 mai 1870. Une expertise aura lieu qui indique quelques malfaçons qui doivent être à la charge de l’entrepreneur.

En 1872 Les rénovations sont enfin terminés. Le nouveau presbytère et construit en partie avec les pierres de l’ancienne église .

En 1880 Le conseil de Fabrique montre son agacement de voir que la mairie a engagé des travaux de réfection du présbytère et précise que l’emplacement de l’ancienne église et de l’ancien cimetière sont propriété de la Fabrique

Le conseil de fabrique a oublié que le curé en 1852 a donné le terrain à la mairie

1886 Le conseil de Fabrique montre son agacement de voir que la mairie a engagé des travaux de réfection du presbytère et précise que l’emplacement de l’ancienne église et de l’ancien cimetière sont propriété de la Fabrique.

1907 En début d’année le maire exige le départ du prêtre du presbytère un procès est engagé le curé porte l’affaire en référé et gagne son procès en juin mais trois ans plus tard

1907 22 juin Le maire de Notre-Dame des Millières invite le curé à quitter le presbytère. Mais celui-ci porte l'affaire en référé, et, par décision du tribunal,est maintenu dans la jouissance de l'immeuble bâti sur un terrain donné par l'abbé Canton, ancien curé.( journal la Croix)

En 1910 Un moment symbolique de la bêtise de la société républicaine qui prenait à la lettre les directives de la nouvelle loi Briand de 1905 qui permettait aux maires d’avoir une entière jouissance du presbytère et du décret de 1903 Suivant le décret de la république N°43499 prononçant la dissolution et la fermeture des établissements religieux dans les départements de la Savoie et de la Haute Savoie. ; Les agents de la république firent sortir de son logement le curé jean Exastier qui l’occupait depuis trente trois ans'. Une expulsion comme tant d’autres à cette époque.

En 1986 La commune par le biais de son maire monsieur Déglise décida la réfection de la cure ( Aménagement du rez de chaussée , bureau pour le prêtre et deux salles de réunion:

Dans les années 90.

Monsieur Vairetto décida de financer certains travaux à la cure

Aménagement du rez- de-chaussée , bureau du prêtre, et deux salles pour les réunions. On peut rajouter qu’au sous sol au début de la construction du presbytère on avait prévue un caveau , une écurie et deux caves

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