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Monographie de Notre Dame des Millières et divers Savoie

Ecole de Notre Dame Des Millieres

Publié le 3 Octobre 2015 par Abbatucci

Ecole de Notre Dame Des Millieres

1907

1) Marie Bellin - 2) Lucie Semillon - 3) Louise Gonnessat

4) Alice Laurent -5) institutrice - 6) Sophie Ferraris -7) Sidonie Humbert-

8) Ludivine Bochet- 9) Cecile Barille -10) Louise Veyrat -11) ?-

12) Nestor Chevrot - 13) Louise Chevrot- 14) ? - 15) Louise Morand-

16) Marie Rose Chevrier - 17) Anatole Metraux - 18) Angèle Humbert Galland - 19) Angèle Perrier -20) Frédéric Gros- 21) Maurice Bochet-

22) ?- 23) Sophranie Barille- 24) Celine Chevrot- 25) ? - 26) Célestine Chevrot- 27) Marguerite Berthet- 28) Julie Collombier - 29 ?- 30),-

31) Gonthier- 32) Marie Louise Bouchet - 33) ?- 34) ?- 35) Joséphine Petaz

Introduction

Les premières écoles apparaissent en France au moyen âge d'abord dans les grandes villes ensuite elles s'installent à la campagne et en montagne. Au début du XVIII° siècle l’église crée en pays de Savoie une école sur deux. Avant-gardiste dans beaucoup de domaines comme l’éducation sur 38 écoles fondées en Tarentaise 17 l’est par l’initiative d’un prêtre donc sous la tutelle protectrice de l'église qui a la mainmise sur l'école depuis fort longtemps puisqu'elle remonte en Savoie a une ordonnance du duc Emmanuel Philibert en date de l'année 1567

L'époque moderne voit se développer les «petites écoles» destinées à donner une instruction primordiale aux enfants (lire, écrire, compter).

Le pouvoir royal encourage ces écoles, mais sans s'impliquer, dans l'organisation, et le financement. Les petites écoles sont donc sous la dépendance des évêques et des communautés locales. Le financement vient uniquement des familles.

Ces petites écoles sont présentes surtout dans les villes, mais elles sont réservées aux garçons.

L’école n’était pas bien accueilli par les villageois, car elle prélevait du temps sur le travail des ‘’petites mains’, mais grâce à l’attitude, la persévérance des prêtres et des syndics l’école se généralisera. La mission des professeurs instruire les enfants pour qu’ils puissent s’adapter au monde du travail en évolution

En 1789 on compte 5791 individus sur le département sachant lire et écrire. Chaque village avait ses procureurs, investis d’une certaines autorité ceux-ci percevaient les revenus et payaient les charges des maîtres d’école. La révolution avait pensé à un enseignement généralisé mais faute de moyen le projet resta dans les oubliettes.

Bien avant les associations de parents d’élèves il y avait une caisse de solidarité qui permettait entre autre d’acheter des cahiers ou des livres de classe Les écoles n’étaient pas seulement réservées aux jeunes enfants mais aussi aux jeunes adultes

Il faudra attendre 1796 pour que l’on envisage à cette date la création dans chaque communauté de montagne d’une école, impose la foi catholique aux maîtres que l’on appelle qui ne sont pas d'église. On peut noter qu’a cette époque l’école n’était viable qu’à la condition que les membres de la communauté l’a finance, on peut même dire que les parents qui voulaient envoyer leur enfants à l’école devaient payer en grande partie les frais de scolarité, la mairie s’occupant de payer les appointements de l’instituteur

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