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Monographie de Notre Dame des Millières et divers Savoie

Faits divers à Notre Dame Des Millières

Publié le 26 Mars 2015 par Abbatucci in Histoire

Faits divers à Notre Dame Des Millières

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Les actualités à Notre Dame des Millières

Les actualités à Notre Dame des Millières

26 janvier 1565 Une sentence a été rendu par le juge de Savoie en faveur du demandeur le procureur fiscal à l'encontre de Monet Beneton de Sainte Hélène des Millieres et Amé Bignot condamnée aux galères pour cinq ans aux galères accusés d'agressions et voleries (SA.5176- voir;IR167-168; arch de Savoie)

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En 1580 chute de grêles dans la région, qui provoque bien entendu de nombreux dégâts sur les cultures, on peut s'attendre à une nouvelle disette

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1598 La population assiste à l’arrivée de Jeanne Antoinette de Duyin qui a épousé Pierre Maréchal

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"En 1637 à Sainte Hélène des Millieres un groupe d'individus Nicolas et Jacquette Chamiot qui sont allés à la synagogue, ont fait la grasse maléfique, Louis Jourdan le jeune accusé aussi d'avoir eu "compagnie charnelle" avec sa cousine germaine, donc l'inceste et leurs complices Claude Bantin, Pernette Vyonnet, Louise Jourdan qui agissaient sur le territoire ont été appréhendés et se voit condamnés à mort pour sorcellerie " ( extrait du livre de Michelle Brocard-Plaut Diableries et sorcellerie en Savoie)

La justice du seigneur et du juge pouvait amener les accusés a connaître la fourche patibulaire, le pilori voir la guillotine sous la révolution

On se méfiait comme de la peste des jeteurs de sort mais on accordait quelques mérites aux guérisseurs il est vrai que l'on n’avait pas encore de médecins dans nos villages

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15 juin 1643 arch de Savoie (IR 702-02) Chrétienne de France duchesse de Savoie, reine de Chypre, mère et tutrice de SAR Charles Emmanuel régente de ses états octroie sa sauvegarde à Louise Tallifert femme de Jean-François Truc des Millieres et à sa famille (Famille originaire de Nice) qu’elle était la faute de Louise Tallifert pour être pardonnée par la régente ?

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Faire attention aux risques de brigandage en 1741 Un dénommé Roux Micholet Joseph , fils d’Auturin , originaire de Notre Dame des Millieres , habitant Saint Hélène journalier a commis un délit de vol à l’encontre de Donzel Claude fils de feu François, domestiques vol dans une dépendance du couvent des clarisses d’un coffre contenant 80 livres, des chemises, des guêtres (ADS cote 2B 10472 ) sénat de Savoie archive de Chambéry. Le Village ainsi que les communes voisines étaient traversées par différents colporteurs, qui proposaient soit des chaises soit des ustensiles ménagers, c'était à chaque fois le moyen d'apprendre des nouvelles de l'extérieur, comme par exemple

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1706 - Antoine Baudin et Pétronille Bellat, sa femme, obtiennent la nationalité française et s’installent à Neuilly en France

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En 1764, on apprend qu’a Sainte hellène sur Isère un habitant de Notre Dame des Millieres Collin Jean Louis dit la jument fils de feu Bernard, originaire de Montendry âgé de 25 ans maçon de son état est venu en découdre avec Piffet Joseph fils de François originaire lui aussi de Notre Dame Des Millieres exerçant le métier de laboureur et sabotier et neveu Josèphe fille de feu François lui aussi originaire de Notre Dame des Millieres qui elle suspecte d’être l'incendiaire pour des raisons obscures avec le fils et le mari absent des deux femmes victimes Carroz Pernette et Joseph et Neveu fille de feu François tous natif de Notre Dame Des Millieres l’accusé les bat et met le feu a leur maison avec deux complices, au fur à mesure que le procès avance on doute un peu sur les allégations des deux femmes victimes.

la sentence est inconnu mais vraisemblablement la galère (côte 2B 10002) sénat de Savoie ( archive Chambéry)

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1787 Lieu du délit : Ravoire.
Une pauvre servante abandonne sa fille, âgée de 3 mois, dans la chapelle Saint-Gras de la Ravoire. Le père de l'enfant est un homme marié, chez qui elle était servante. Billet retrouvé sur l'enfant.
Accusés,: GENUY Jeanne, profession : servante, âgé(e) de 34 ans, originaire de Saint-Michel-de-Maurienne, habitant(e) de Notre-Dame-des-Millières. Arrêt du Sénat : fouet.
PIFFET Joseph, originaire de Notre-Dame-des-Millières, habitant(e) de Notre-Dame-des-Millières. Arrêt du Sénat : fouet. Dates extrêmes : 1769 - ..ADS. Cote : 2B 13387

Un jeune homme est suspecté d'avoir volé 900 livres, des vêtements et de l'argenterie, au moins à trois reprises.
L'accusé : PILLET Humbert, fils de feu Antoine, agé(e) de 27 ans, originaire de Sainte-Hélène-sur-Isère, habitant(e) de SDF.
Les victimes LEVRET Joseph, fils de Me Hyacinthe, profession : avocat, habitant(e) de Conflans.
victime : sieur LETANCHE Pierre Antoine, fils de feu Guillaume, originaire de Chevron, habitant(e) de Chevron.
CHEVRIER Maurice, fils de feu André, originaire de Notre-Dame-des-Millières, habitant(e) de Notre-Dame-des-Millières.

Le tribunal de Savoie en 1787 aussi nous indique qu'il y a eu une rixe et des violences ont eu lieu à Montmélian entre deux groupes de personnes dont un cabaretier de Notre Dame Des Millieres Monsieur Didier Claude Mathieu

Ces évènements étaient rares, avant la révolution la majeur partie de la population ne pensait qu'’a travailler et a se nourrir, l’église veillait a tout en particulier à la morale et aux diableries diverses l

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En 1797 la révolution amena son cortège de vols ou de déprédations, des plaintes furent déposés contre certains cabaretiers, les fêtes après avoir étaient bien encadrés par les religieux sous l'ancien régime, furent de nouveau surveillés par les doctrinaires de la révolution, car c’était des lieux de possible agitation

Les granges un peu isolé servaient parfois de gites à certains promeneurs qui n'avaient pas su retrouver son chemin, après une nuit un peu arrosé

Il fallait aussi se méfier des bohémiens ou autres gens du voyage avec leur roulottes, qui avaient mauvaise réputation de voleurs et de pilleurs ils avaient des mœurs étranges voir des diableries

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1840 Vol de vin, d'eau-de-vie et de fromage, commis dans cave de la maison de Marguerite, fille de feu Jean Baptiste ROCHAIX, veuve de François GUMERY

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1880 M. Laurent Crétet, de Sainte-Hélène-sur- Isère, revenait du marché d'Albertville sur sa voiture, à l'arrière de laquelle avait pris place
Mme Marie Tantolin, de Notre-Dame-des-Millières. Près de cette dernière commune retentit en arrière la corne d'une automobile. L'attelage
fut aussitôt dirigé sur la droite de la routé, mais à peine avait-il obliqué que l'auto arrivant à une allure folle, heurtait violemment l'arrière- train. La secousse précipita Mme Tantolin sur la route et la voiture, entraînée par un mulet
emballé, fila à travers champs,(La Croix)

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1884 le 17 juillet Une rixe entre deux hommes s’est terminé a coups de couteaux dans le ventre pour l’un de deux protagoniste un cultivateur a été arrêté par la gendarmerie

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25 juillet 1885 Le 14 juillet courant, la nommée Tanlolin Mélanie, âgée de 49 ans,

domiciliée à Notre-Dame-des-MlIlières, étant atteinte d'une forte fièvre, a quitté son habitation avant le jour, sans être aperçue de ses parents. Dès que cette disparition fut connue, ceux-ci se mirent à la recherche de la malade, et vers les 9 heures du matin, elle fut trouvée dans le ravin dit des Moillers, ne donnant plus signe de vie. Le corps de la victime était contusionné par suite de sa chute dans des rochers. Les parents de celte personne s'accordent à dire que la malveillance est étrangère à sa mort.

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9 juin 1887 Le 9 juin courant, vers cinq heures du soir, le nommé Berger François, 65 ans, célibataire, né et domicilié à Sainte-Hélène-Des-Millières, est tombé sur la roule départementale n° 9, territoire de la commune de Notre-Dame-Des-Millières. Relevé aussitôt par des personnes témoins de sa chute, il n'a pas tardé à expirer. Cet homme, qui venait d'Albertville, a été vu dans un état presque complet d'ivresse, et c'est sans doute à la suite d'une congestion qu'il a dû succomber.

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1886 TENTATIVE D'ASSASSINAT..:

Mercredi dernier, 25 courant, à une heure de l'après-midi, l'auberge Tantolin Jean a été le théâtre d'un drame épouvantable. Le nommé Brison Julien, âgé de dix-sept ans seulement, revenu de Paris depuis quelques mois, avait quitté le domicile de son père, situé à Bonvillard, hameau de la Léchère, en compagnie d'une jeune fille de la localité qu'il était parvenu à séduire et à entraîner à sa suite. Depuis plusieurs semaines ils erraient tous tes deux, tantôt à la belle étoile, tantôt dans une grange quelconque et quelquefois à l'hôtel quand l'argent ne faisait pas défaut. Cette vie, assurément, ne pouvait pas durer bien longtemps. Aussi vient-elle de se terminer par un triste et fatal dénouement. • Ce triste sujet se trouvant à Aix-les- Bains, aperçut le sieur Tantolin Jean, aubergiste, à Notre-Dame-des-Millières, qui revenait de Lyon pour des affaires.

Pensant que la femme était seule dans l'auberge et qu'il y trouverait quelque bonne aubaine, il.se hâta de partir par le premier train pour venir perpétrer son crime. Arrivé dans cet établissement qu'il connaissait et où il avait déjà passé la journée du vendredi précédent, il se fit servir d'abord un petit verre d'eau-de-vie et ensuite une bouteille de vin. Après avoir payé sa consommation, il se leva comme pour sortir, s'approcha de la femme et lui mit la main gauche sur l'épaule, en manière de plaisanterie, de l'autre main, il sortit un revolver de sa poche et en déchargea trois coups à la tête de l'aubergiste qui tomba aussitôt baignée dans son sang. La croyant morte et pensant être à l'abri de tout alarme, il s'empressa de passer dans la cuisine où il y avait une garde-robe qu'il fouilla entièrement. Ne trouvant pas d'argent, le mari l'ayant pris pour son voyage d'affaires, — fort heureusement du reste, il fit main basse sur une petite boîte qui contenait un anneau et une paire de boucles d'oreilles en or. Pendant ce temps, sa mal¬ heureuse victime eut encore la force, de se traîner sur le seuil de la porte, d'où elle se mit à crier : au voleur ! à l'assassin ! ! Des personnes accoururent aussitôt, mais le misérable avait déjà gagné la campagne; On le poursuivit, sans pouvoir l'atteindre.

Le mari, qui était arrivé par le train de midi, fut informé du fait à Frontenex même; il se hâta de faire avertir le parquet d'Albertville qui se transporta immédiatement sur les lieux. Deux balles ont été trouvées sur le plancher, derrière la porte, et il résulte des constatations médicales que la troisième serait restée dans la tête.. Les blessures sont graves et l'état de la femme est très inquiétant. H y a quelques semaines, ce même jeune homme avait déjà essayé de se suicider à la suite de certaines jalousies qu'il avait conçues à l'égard de la jeune fille, qui a enfin consenti à le suivre, parce qu'il l'avait surprise causant avec un autre garçon. Se croyant supplanté, il résolut d'en finir avec la vie.et se tira deux coups de revolver ; mais ne s'étant blessé que légèrement, il en avait été quitte pour quelques jours, de repos. Ajoutons que plusieurs vols, dont les auteurs sont restés inconnus, ont été commis ces temps derniers : le presbytère de Monthion a été complètement dévalisé et une somme d'environ cinq cents francs a été soustraite au garde champêtre de Bonvillard. On nous apprend à l'instant que Brison Julien a été arrêté hier dans la matinée avec sa maîtresse, au Viviers, par la gendarmerie et M. le commissaire de police d'Aix-les-

Bains. Cet intéressant couple a été écroué hier au soir à la maison d'arrêt de Chambéry. 28 août (Le patriote savoisien)

Extrait du petit parisien

Affaire mystérieuse à Notre Dame des Millières

(Articles Petit Parisien, Courrier des Alpes, Patriote Savoisien, Nouvelliste)

Le 6 mai 1887 a huit heures du matin, un bûcheron qui se rendait au bois, dans la montagne de Notre-Dame-des-Millières (Savoie) s'arrêtait épouvanté devant un horrible spectacle un cadavre était étendu sur le sol; il portait à la tête, au-dessus de l'oreille droite, une plaie béante, par laquelle s'échappaient des fragments de cervelle.

Le 7 mai à neuf heures du matin le parquet d’Albertville s’est transporté sur les lieux et le docteur Hippolyte Arnal a pratiqué l’autopsie. On a d’abord cru a un accident mais très vite le docteur a donné son verdict un homicide

Ce cadavre était celui de François Chevrot, il était là gisant sur un sentier non loin de sa demeure. Un brave paysan, un peu simple d'esprit, possédant quelque fortune et marié depuis deux ans à peine avec Joséphine Curtet. Une fille de sa commune qui avait eu trois enfants naturels avant son mariage, elle avait été placée comme nourrice à Vienne et à Lyon. et était revenue au pays, où sa réputation, après son mariage, continua à faire l’objet de commentaires malveillants.

On prétendait que Joséphine (Josephte) n'aimait pas son mari, qu'elle ne l’avait épousé en janvier 1886 que par intérêt de fait, le contrat de mariage portait en sa faveur une donation universelle en cas de décès.

On donnait comme amant à la femme Chevrot un rigoureux gars arrivé depuis peu de Paris il était fréquemment employé comme ouvrier dans la maison de son mari.

La veille, la femme Chevrot avait été vue se rendant chez sa tante, à quelque distance, et, rencontrant Chevrot qui causait avec des amis dans une ruelle du village, elle lui avait annoncé qu'elle y passerait la nuit et ne reviendrait que le lendemain.

La rumeur publique, en face de cette mort tragique, que les constatations médicales établirent avoir été occasionnée par un coup de hache de bûcheron, désigna immédiatement la femme comme ayant été sinon l’instigatrice et l'auteur, tout au moins l'occasion et le mobile de cet épouvantable forfait.

Elle ne fut toutefois pas arrêtée et son attitude dans les premiers jours, ne donna prise à aucune remarque particulière. Il restait à découvrir le ou les coupables.

Au dehors on ne connaissait pas d'ennemis à l'inoffensif et malheureux Chevrot; il fallait donc chercher dans son entourage.

Trois personnes habitaient sous le même toit que lui sa belle-mère, son frère Frédéric et l'amant de sa femme Chevrot, Auguste Brunier Coulin.

Les deux frères avaient eu souvent des querelles pour des questions d'intérêt.

D’autre part, on disait que non-seulement Brunier Coulin avait eu des relations avec la femme Chevrot, mais qu'il avait encore obtenu les faveurs de sa belle-mère.

L'opinion publique, si prompte à s'égarer et à admettre les hypothèses les plus fantastiques, crut à un horrible complot, Chevrot aurait été égorgé dans sa cave, et son cadavre transporté la nuit dans la montagne.

Arrestations

Ces accusations prirent une telle consistance que le Parquet crut devoir faire arrêter Brunier Coulin, ainsi que le frère et la belle-mère de Chevrot.

La femme Chevrot avait, d'ailleurs, déclaré que ses soupçons, se portaient sur Brunier- Coulin; elle fut laissée en liberté.

Tout semblait venir corroborer ces premiers indices et l'instruction marchait résolument sur cette piste.

Des charges très graves ne tardèrent pas à être réunies contre les inculpés. Des propos compromettants, des menaces avaient été proférés par eux. Des taches de sang avaient été remarquées sur la porte de la cave: ils donnaient des explications contradictoires. Des linges-ensanglantés avaient été dissimulés lors d'une perquisition faite par le juge d'instruction. Le frère de Chevrot portait au front des traces de contusions et d'excoriations récentes au sujet desquelles Il fournissait des réponses embarrassées et que les gendarmes déclaraient inadmissibles. La rumeur grandissait de plus en plus et on allait jusqu'à raconter que certains avaient vu dans la nuit le funèbre cortège s'acheminer vers la montagne où le cadavre avait été trouvé gisant.

Des incidents vraiment inexplicables vinrent fortifier encore ces charges. Un jour, à la prison, la belle-mère avait fait appeler le juge d’instruction. Et elle lui avait fait cette révélation étrange, en proie à une exaltation fébrile « Oui, c'est bien Brunier-Coulin et Frédéric Chevrot qui ont tué François. Mais je ne sais pas comment. Quant à moi, je suis innocente!

Deux jours après, Brunier-Coulin, détenu depuis de longues semaines, au secret depuis près d'un mois, tentait à deux reprises de se suicider dans sa prison en essayant de se pendre aux barreaux de la fenêtre, puis en s'ouvrant une artère; il ne dut la vie qu'à la prompte et énergique intervention d'un gardien.

L'Assassin

Pendant ce temps, un incident étrange se produisait le 12 juin, une paysanne, rentrant à son domicile, trouva sur le chemin public un carnet neuf en cuir verni noir; dans ce carnet, ostensiblement pliée en quatre, se trouvait une feuille de papier, sur laquelle étaient tracées quelques lignes commençant par ces mots: « Souvenir du crime commis le7 ».

C'était une sorte de confession, signée « Alexandre Boidoz »

Alexandre Boidoz racontait qu'il était l'amant de la femme Chevrot et que, pour pouvoir l'épouser, il avait tué son mari.

On l'arrêta, mais il n'eut pas de peine à prouver que Jamais il n'avait écrit la lettre qu'on venait de trouver; il démontra même qu'elle avait pour auteur un nommé Louis Grange, soldat récemment libéré, ayant une certaine instruction et faisant office d'écrivain villageois.

Coïncidence étrange! Le soir même. Brunier Coulin faisait appeler le juge d'instruction et l'engageait à faire mander Grange devant lui, disant qu'il aurait sans doute des choses utiles à révéler à la Justice

Grange arriva et présenta spontanément deux lettres de son écriture. Il nia avoir écrit le récit du crime, puis forcé d'en convenir, accusa Boidoz de le lui avoir dicté en présence de son père. Démenti par celui-ci, il finit par avouer que c'était bien lui qui l'avait écrit, que c'était bien lui qui avait tué Chevrot, mais à l'instigation et sur la sollicitation de sa femme, qui se serait donnée à lui pour acheter ses services et lui aurait promis de l'épouser s'il la débarrassait de son mari.

Joséphine Chevrot, arrêtée, protesta de son innocence.

Mais Grange persista à l'accuser.

Il racontait qu'ils étaient allés ensemble un jour à Grésy-sur-lsère, qu'ils avaient déjeuné en tête à tête et qu'au retour la femme Chevrot s'était donnée à lui dans les rochers sur la Darde, a l’idée de tuer Chevrot.

Grange devait attirer le malheureux la nuit, sous prétexte de bois à couper en cachette dans la forêt de la belle-mère et le tuer à coups de hache; Joséphine irait pour faciliter ce dessein passer la nuit chez sa maitresse. Grange ferait le coup lui seul. C'est ainsi que le crime eut lieu.

Cour d’assises de la Savoie

Audience du 28 novembre

Grange et la veuve Chevrot ont comparu devant la Cour d'assises de la Savoie sous l'accusation d'assassinat et de complicité. Les accusés sont introduits un mouvement de curiosité se produit dans l'auditoire. Grange est un individu de vingt-huit à trente ans, d'un blond fadasse, à la physionomie bestial, à l'air sournois et faux, à la démarche lourde; il porte un goitre assez volumineux, et son aspect repoussant, ses vêtements sordides semblent écarter toute idée de séduction personnelle.

La veuve Chevrot est une jeune femme de vingt-cinq ans, brune, partant, non sans coquetterie, des vêtements de deuil presque recherchés ni jolie, ni laide. Physionomie sèche, empreinte d'une certaine dureté: elle baisse les yeux sans affectation et manifeste une impassibilité qui semble naturelle et qui ne s'est pas démentie un instant au cours des débats. (Son père et sa mère avaient eu sept enfants deux filles et cinq garçons)

Avocats

Maître Durand avocat de Grange

Maître Fontanel pour Joséphine Chevrot

Maître Descotes pour le ministère public

Interrogatoire

M. le Président procède à l'interrogatoire de Grange.

D. Grange, vous n'êtes pas un Ignorant, vous avez appris a lire et à écrire reconnu apte au service militaire, vous avez servi au 55ème régiment de ligne, puis vous avez été en domesticité dans plusieurs maisons.

R. Oui, monsieur.

D. Je dois à la vérité de reconnaitre que vos maîtres ont été contents de vous.

R. J'ai toujours été un bon ouvrier.

D. Vous passez pour avoir le caractère très simple, frisant la bêtise au régiment, votre capitaine dit qu'on vous considérait comme un débile. Oui, monsieur.

D. Cependant, il y a beaucoup de gens qui ne passent pas pour être des crétins et qui n'en savent pas si long que vous; voici vos carnets de scieur ils sont très bien tenus. Mais arrivons au crime épouvantable qui vous est reproché. Et ici je vous adjure, dans votre propre intérêt, de nous dire la vérité tout entière. Vous avez beaucoup menti, beaucoup varié dans vos interrogatoires successifs ici, vous devez toute la vérité; êtes-vous disposé à nous la dire

H. Oui, m'sieur. Je vais tout vous dire. (Mouvement d'attention).

D. Eh bien parlez.

L'accusé, avec beaucoup de volubilité et parfois une certaine apparence d'émotion, refait le récit de la mort du malheureux Chevrot.

Il maintient que la femme l'a engagé à la débarrasser de son mari, qu'elle s'est donnée à lui en le provoquant avec une impudeur sans pareille, qu'ils sont allés ensemble à Grésy-sur Isère pour chercher, chemin faisant, un endroit propice mais il prétend aujourd'hui que les sollicitations de sa maîtresse ne l'ont en rien décidé à tuer Chevrot, que rien n'était arrêté la veille et que c'est par hasard, dans le bois, à travers les fumées du vin et l'excitation d'une querelle, qu'il a frappé.

Pour les sollicitations qu'elle m'a faites, je ne m'y suis pas appris. Elle m'a bien poussé. Mais si c'est arrivé, c'est par hasard.

Interrogatoire de la femme Chevrot

D. Femme Chevrot, quel âge avez-vous? Vingt-cinq ans, monsieur.

D. Votre moralité est mauvaise vous avez eu trois enfants naturels avant votre mariage ?

R. Oui, monsieur le président; mais je les ai toujours bien soignés.

D. Au mois de janvier 1886, vous avez épousé François Chevrot ?

R. Oui. Monsieur.

D. C'était un brave homme, mais un peu simple d’esprit et peu attrayant.

R. Il était bien aussi beau garçon que moi

D. Vous n'aviez pas beaucoup d’affection pour votre mari et vous ne l'avez épousé qu'avec répugnance ?

Il. Mes parents m'ont conseillé de l'épouser, mais ne m'ont pas forcée.

D. Dans votre contrat de mariage, votre mari vous donne son bien: or, il est mort et vous avez hérité de tout.

IL Je suis bien innocente de sa mort. L'accusée nie énergiquement avoir conseillé à Grange de tuer son mari; elle nie la promenade à Grésy sur Isère elle nie toute relation avec Grange avant et après la mort et persiste à dire qu'elle n'a rien à se reprocher.

Le procès confirmera que Grange avait emmené Chevrot pour couper un arbre et il a asséné à Chevrot plusieurs coups de hache

Les Témoins

Il est procédé à l'audition des témoins. M. Curtet, conseiller municipal à Notre-Dame des -Millieres, dépose que François Chevrot lui avait raconté qu’un jour il avait trouvé sa femme couchée avec Brunier-Coulin et qu'une autre fois il avait trouvé chez lui un pot contenant du poison, qui, à son avis, lui était réservé.

Joseph Montri. Détenu à la Maison d'arrêt d'Albertville, raconte qu’il était dans la même cellule que Grange. Celui-ci, après avoir déclaré qu'il était l'auteur de la lettre signée « Alexandre Boidoz avait ajouté qu'il était l'assassin de Chevrot, en expliquant qu’en mai la femme Chevrot était venue le voir à la scierie où il travaillait, et que, tout en buvant du cidre, ils avaient combiné les moyens de se débarrasser de Chevrot, il en avait ‘’ouiré’’ la femme Chevrot qui lui avait promis de l'épouser aussitôt après la mort de son mari.

Brunier-Coulin, l'ouvrier de Chevrot, est entendu à son tour. Il déclare n'avoir eu que deux fois des relations avec la femme Chevrot. Il ajoute que s'il a tenté de se tuer en prison, c'est qu’il était désespéré de l'accusation injustement portée contre lui.

Après l'audition, des témoins, (58 témoins sont venus à la barre) le réquisitoire et la plaidoirie

Les débats ont duré un jour et demi

Verdict

Après une longue délibération, le Jury revient avec un verdict de culpabilité, mitigé par l'admission des circonstances atténuantes. La Cour, après en avoir délibéré, condamne Grange à quinze ans de travaux forcés et la veuve Chevrot à vingt ans de la même peine. Celle-ci se remariera 5 ans après sa sortie de prison

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Le 22 août, 1888 vers 3 heures 1/2 du soir, le cadavre de la nommée Lantermet Josefphte, femme Cret Perriolat Joseph, âgée de 30 ans, ménagère à Notre-Dame des Millières, a été trouvé dans un ruisseau à 30 mètres de son habitation, par un nommé Taillefer Louis, de la commune de Gilly. Cette femme, qui était allée laver du linge, était atteinte d'épilepsie. On suppose qu'elle est tombée d'une attaque. Tout soupçon de malveillance en est complètement écarté.

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En 1890 encore une fois les superstitions sont prédominantes dans la vie de tous les jours la presse signale que c'est une année a comètes les vignerons doivent faire attention a leur récoltes

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1897 Drame sanglant. Les conscrits de Notre-Darne-des-Millières étaient attablés, dimanche soir, à l'auberge Carrin, quand l'un d'eux, Michel Bussier, se prit de querelle avec Un autre jeune homme, Gunery. L'aubergiste tes ayant invités à sortir, la discussion continua dans la rue. Bientôt ils en vinrent aux coups; Bussier fut frappé de plusieurs coups do couteau au flanc gauche. Transporté tout ensanglanté à son domicile, Bussier a reçu les soins du Dr Armand, maire d'Alberte ville, qui trouve son cas fort grave. (Journal La croix)

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1899 18 novembre un huissier se présentait à l'auberge Tantolin,. à Notre-Dame-des-Millières, pour opérer une saisie. Des malfaiteurs avaient pris les devants par la porte de la cave fracturée, un fût de vin de Malaga, quarante bouteilles de liqueurs

diverses, une quantité inconnue de Madère et de vermouth avaient été déménagés

à la cloche de bois, sans compter un tas de menus objets dont l'énumération est impossible. On a vainement recherché les auteurs de ce larcin.( Indicateur de la savoie)

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Le 24/11/1900 Albertville Le vendredi à huit heures du soir, le receveur d'octroi du poste de l'abattoir, apercevant un individu porteur d'un panier, lui demanda s'il avait quelque chose à déclarer. Sur sa réponse négative, il demanda a visiter le panier. L'individu lui asséna alors un formidable coup de gourdin sur la tête. Quoiqu’étourdi, l'employé saisit l'homme au collet, appelant à l'aide. Deux sous-officiers et monsieur Detraz, photographe, portèrent secours et s'emparèrent de l'agresseur, nommé N…, B…., de Notre Dame Des Millières, qui rentrait en fraude deux litres de Kirsch . Il a été écroué "

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1922 le 11 septembre le dénommé Teppaz est arrêté a Notre Dame des Millières il avait égorgé sa femme le 7 septembre ( Le gaulois)

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Le 09/O5/1924 on annonce le décès de Joseph Alexis Velat à Mayence (Allemagne) fils de Jean Sylvestre et de Velat Francine Zéphirine il était né le 13 septembre 1902

En la même année 1924 durant l’hiver la toiture de la maison Chevrier-gros a s’est effondrée par une avalanche

. La cave est-vide. — Mme Vve- Rosalie Bouzon, après la vendange, avait mis le raisin dans sa cave se trouvant sous un hangar de sa maison. Le pinard allait, être à point lorsque, passant à proximité du vase le contenant, Mme Bouzon vit une large traînée rouge sur le sol et le bouchon à terre. Rien.ne coulait plus, la cave 'était vide de liquide et il n'y restait plus que le raisin qui rendrait encore quelques litres sur le pressoir. La perte est d'environ 350 litres. Mme Bouzon a porté plainte à la gendarmerie de Grésy-sur-lsère, car elle est persuadée que c'est un méchant tour qui lui a été joué. Peut-être est-ce plus simplement le bouchon qui est parti tout seul. 23 octobre 1924

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11 janvier 1923. — Empoisonnement d'un cours d'eau. — Des individus, nue certains disent être de Grenoble, ont empoisonné un de nos ruisseaux très poissonneux et de nombreux poissons ont. été trouvés morts Espérons que les auteurs de ce méfait seront découverts et sérieusement punis.

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18 mars 1927 Scène de ménage. — Gonthier Jean, 32 ans, vivait en concubinage, avec la veuve Ch., laquelle a un fils âgé de 22 ans. Le 11 mars, Gonthier' qui avait mis « la cannelle.» ' Dans, un tonneau de bon vin, but plus que de raison, et chercha chicane.-' à son amie. Le fils de cette dernière voulut, intervenir. Mal lui en prit. En effet, Gonthier "se vengea sur la bicyclette qu'il mit hors 'd'usage à coups de masse ; un broquet subit le même sort; ainsi qu'une trentaine de pieds de, vigne qui furent sans pitié coupés ras du sol. Ses exploits terminés, il disparut dans la .direction, de, l'Isère, car il avait déjà manifesté l'intention, étant' neurasthénique, d'aller « boire un coup » et depuis on ne l'a plus revu, Voici son signalement au cas où il. serait découvert blond, teint frais, cicatrice à la joue

droite. Taillé 1 in. 68; vêtu d'une veste noire, tricot en laine grise culotte et molletières en drap' bleu horizon.

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Une querelle. A Sainte Hélène sur Isère Dimanche dernier, vers 23 heures, un groupe de jeunes gens du pays et de Notre-Dame-des-Millières se prirent de querelle dans un dancing. Le jeune Gonthier, de Notre-Dame-des Millières, âgé de 19 ans, fit feu à deux reprises. avec un pistolet automatique; un jeune homme de Sainte-Hélène, nommé Pidat, fut atteint d'une balle à la cuisse, et dut être transporté à. l'hôpital d'Albertville, afin de faire extraire le projectile. La gendarmerie de. Grésy-sur-Isère, prévenue, a procédé à une enquête qui a abouti à l'arrestation de Gonthier, qui aura à répondre de son geste devant le procureur de la République. 23 mars 1927

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Autour d'une disparition. — Malgré les recherches effectuées tant par la population que. par la gendarmerie, Gonthier Jean, disparu le 11 courant de chez ses parents, à N.-D.-des;-Millières, reste introuvable. Les personnes qui auraient quelques renseignements à son sujet sont priées d'en informer le maire. Gonthier. Est âgé de 'Six ans, blond, teint pâle, vêtu d'une culotte avec molletières bleu horizon, veste noire, coiffé d'une casquette, le tout usagé. 30 mars 1927

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Le marchand de bois s'est il suicidé? Frontenex (Savoie), 25 août 1926. Samedi dernier, vers 17 heures, M. Tantolin, marchand de bois à Frontenex, qui depuis quelques jours manifestait des

signes de dérangement cérébral, partait brusquement de chez lui à bicyclette, disant qu'il se rendait à Notre-Dame-des-Millières, embrasser une ; dernière fois ses deux fillettes, qui se trouvent chez ses beaux-parents. En effet, il y fut et les embrassa, et prononça quelques paroles vagues. Tout à coup, il sortit et prit à toutes jambes la direction de la forêt. Son beau-frère et un agent du P.-L.-M. ' qui se trouvaient là, s'élancèrent à sa poursuite, mais sans pouvoir le rejoindre. Depuis, malgré les recherches effectuées, soit par la population, soit par la gendarmerie, Tantolin reste introuvable. S'est-il suicidé? Vient-il de la forêt? Il disait à chaque instant que les douaniers et les gendarmes le poursuivaient, cependant il n'a jamais rien eu à faire avec ces derniers. Quelle est la cause de cette détermination ? Est-ce des soucis de commerce ou autres?

On l'ignore. Cependant, sa femme a déclaré qu'il avait de quoi faire face aux échéances. Est-ce les suites de la guerre, car il était réformé à 50 % ? A son départ, il était vêtu d'un complet gris, casquette grise, était accompagné d'un chien noir. Tantolin, âgé de 37 ans, est père de deux superbes jumelles en bas âge.

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Quatre mois de prison, pour abandon de famille, à Martin Girod, meunier à Notre-Dame-des-Millières. 24 juillet 1926

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Un désespéré se tranche la gorge puis se pend 7 juillet. 1926 Un habitant de notre, commune, M. Sylvestre Bouzon, âgé de 50 ans, célibataire, tente de se 'trancher: la gorge 'à coups de couteau "Il s’est blessé gravement’ Mais comme la mort tardait à "venir, Bouzon s'est pendu à une poutre, à l'aide de sa ceinture- .Quand on l’a découvert, Il avait succombé M le-docteur Bravard, de Frontenex, et la gendarmerie de Grésy-sur-Isère; ont. Procédé à la constatation du décès

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Obsèques, Le 6 courant, ont eu lieu à, Notre Dame des Millières les funérailles purement civiles, de M.Joseph Rosaz. receveur-buraliste, chevalier du Mérite agricole, ravi à l'affection des siens à l'âge de 57 ans. après une lente maladie dont il souffrait depuis longtemps. Les principales notabilités d'Albertville, les fonctionnaires de toutes les communes environnantes, ainsi, que la foule accourue de toute part, suffit à prouver l'estime dont jouissait le défunt. M.Carrin fit le panégyrique du défunt et au nom des libre-penseurs lui adressa un dernier et émouvant adieu, la foule se retira émue. A sa veuve et à sa jeune fille, si cruellement éprouvées, nous adressons au nom du « Petit Dauphinois », nos plus sincères condoléance.3. 19 avril 1926

Nécrologie Mardi, à 10 heures, à Notre-Dame-des-Milliéres, sa commune natale et son lieu de résidence, eurent lieu les funérailles civiles du citoyen Joseph Rosaz, géomètre, débitant receveur-buraliste.

Une nombreuse affluence, composée des membres de sa famille, de ses amis personnels des libres-penseurs et des républicains, vents des communes voisines : Grignon, Albertville St-Sigismond, Gilly-Mercury, Monthion, Bonvillard, Ste-Hélène, Frontenex, etc., accompagnait la dépouille du défunt. Les honneurs funèbres étaient rendus par tin piquet de sapeurs-pompiers ; par M. le maire de la commune ; par M. Chaix, ancien instituteur, et deux autres amis personnels de la commune. En tête du cortège, la fanfare de Gilly-sur-lsève et la compagnie des sapeurs-pompiers, ouvraient la marche.

La foule emplit bientôt le cimetière ; les clairons et la fanfare se font entendre, puis M Carrin, de Notre-Dame-de-Millières, un bon vétéran de la démocratie, ami d'enfance de Rosaz, vient lui adresser le dernier adieu. Les paroles sincères et empreintes de l'affection la plus vive pour le camarade qu'il ru verra plus, font une impression profonde sur l'assistance. Nous adressons à la famille du regretté disparu, nos sympathiques condoléances.16 avril 1926

En 1956 Comme dans une grande partie de la France, le pays reçoit une abondante chute de neige, de plus il est signalé un léger tremblement de terre, après l'hiver, vint le printemps, puis l'été avec un coup de chaleur

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.La vie reprenait une certaine tranquillité, on signale quelques faits anodins en

1960 il y a eu un léger tremblement de terre, les périodiques s’intéressent a des faits de peu d’importance comme le 8 novembre 1965 (article du Dauphiné libéré) on peut lire que le propriétaire du cyclomoteur bleu abandonné à l’entrée de la cour de l’école du chef-lieu est prié de venir le récupérer devant la mairie. Depuis 1950 on a abandonné le vélo pour se déplacer on préfère le deux-roues a essence, ce qui fait rager certains d’entre nous encore aujourd’hui

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le 18 août 1966 (article du Dauphiné Libéré)

Camion en danger :

Mercredi vers 14 heures 30 à Notre Dame des Millières , un camion des établissements Rigaud , d’une entreprise de matériaux de Chambéry , a « mordu » l’accotement de la route en croisant un car et s’est retrouvé en équilibre instable sur le talus . Il a fallu l’intervention du camion-dépanneur du garage de la SAGAM pour tirer le camion de sa fâcheuse position

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Le 8 mai 1966 Le conseil municipal se réunit, budget discussions internes débat sur l’actualité tout est abordé DL idem

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10 mai 66 monsieur et madame Georges Deglise-Favre leurs enfants et petits-enfants ainsi que les familles Laurent et Baudin ont la douleur de nous faire part du décès de mademoiselle Louise Deglise-Favre à l’âge de 86 ans DL idem

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Le 19 juin Coupures de courant a 18 heures

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30 novembre

Avis pendant la période de contrôle des fuites , l’eau peut être coupée sans préavis DL idem

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Juillet 1967

Un habitant de Notre Dame Monsieur Mansord Ambroise natif de Queige se tue au volant de sa voiture au pont de Frontenex il avait 59 ans il était fis de Marie et de Sophie Bourgeois , et marié a Adélaïde Larderet

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02 février 1968 suicide d’un milliérain suite à une dépression

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4 mars 1969 EDF signale des coupures de courant

Note : En ce qui concerne l’électricité Notre Dame Des Millieres possède a l’heure actuelle un coffret moyenne tension au village

Don aux anciens combattants de 50 francs (anonyme) DL idem

15 juillet Monsieur le maire invite ses compatriotes aux cérémonies du 14 juillet

30 juillet En souvenir de son mari madame veuve Théodore Métraux a fait les dons suivants

Anciens combattants 60 francs

Sapeurs-pompiers 20 francs

Écoles 20 francs

Remerciements DL idem

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1980 Dans les années 80 une furieuse rafale de vent arracha la toiture d'une maison au chemin du port

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2002 Un accident d’hélicoptère sur la commune de Sainte Hélène l’équipage est sain et sauf

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2004 ‘Une année catastrophe pour les accidents de la route

Sur la route départementale allant de Notre Dame au pont Albertin’

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Le 9 mai accident de la route un jeune homme s’endort au volant de sa voiture et se retourne dans le fossés en contre-bas de la route une autre voiture pour l’éviter finit sa trajectoire

contre les boites aux lettres de riverains, l’accident a eu lieu aux environ de 7 heures du matin entre la boulangerie et les établissement Ract

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Le 8 juin un accident a eu lieu entre un automobiliste et un cycliste près des établissements Ract Le cycliste a été amené par les pompiers sur l’hôpital d’Albertville

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16 juin un nouvel accident a eu lieu sur la départementale, une voiture fait une embardée et de retrouve dans le fossé, le jeune conducteur blessé grièvement est secourus par les pompiers, un autre automobiliste est en fuite la vitesse semble être la raison de cet accident

2004 Deux jeunes des Millieres qui roulaient en moto se tuent vers la Bathie une voiture les a heurtées à la sortie d'un hôtel-restaurant

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Après avoir fait un contrôle sur les ceintures de sécurité au niveau du parking de l'école le 3 novembre La gendarmerie en tournée dans notre joli village a eu la désagréable surprise de découvrir du matériel agricole volés caché dans une grange

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7 Juin 2005 non loin de l'oratoire des sept plaies a eu lieu un accident entre deux voiture l'une d'elle ayant fait un refus de priorité

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2005

Cambriolage: Le garage et les abris de la mairie ont été forcés, les voleurs ont emportés entre autre le véhicule de la mairie

L’enquête devra aboutir car on a retrouvé certains matériels

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2006 Janvier Notre centenaire monsieur Humbert-Basset vient de décéder à l'âge de 102 ans

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2006 - Deux découvertes spéléologique:1 mai une cavité naturelle à la Malanouette et la carrière de Montermont mise a jour le 18 mai par la BRGM. (Etablissement public des sciences de la terre).

2005 Cambriolage: Le garage et les abris de la mairie ont été forcés, un véhicule de service a disparu.

2007 27 novembre Mme Curtet fête ses 100 ans. Une petite cérémonie a eu lieu à son domicile avec M. Mille maire de la commune et les conseillers municipaux. Mme Curtet est né le 27 novembre à Monthion. Installés à Notre Dame après 1929. Son mari était coiffeur au chef-lieu du village.

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2008 À Notre Dame des Millières (Savoie), ce lieu boisé a déjà connu son lot de drames. Il semblerait qu'un chasseur et trois ramasseurs de champignons sont morts quasiment au même endroit que la dernière victime, selon Le Dauphiné Libéré.

Il glisse...

Un homme de 70 ans, qui habitait à une centaine de mètres environ des lieux, a en effet glissé dans un ruisseau, glissade mortelle sur un sol humide et un terrain pentu où le moindre faux pas ne pardonne pas.

Retrouvé par des enfants...

Ce sont malheureusement des enfants qui ont retrouvé lundi, en début de soirée, le corps du malheureux, gisant au fond du ruisseau, après une glissade de 50 mètres, explique Le Dauphiné Libéré.

Terrifiés, les enfants sont rentrés chez leurs parents pour leur raconter ce qu'ils avaient vu.

Il est décédé...

Vers 20h, les pompiers d'Albertville ont été avertis.

Un médecin, arrivé avec les gendarmes de la brigade d'Albertville, n'a pu que constater le décès.

Cet endroit est accessible à pied, mais il faut rester vigilant.

Espérons que cet homme sera la dernière victime du lieu-dit "Le Pommarey"... (le post)

2011 Le 30 janvier dernier en fin de journée à Notre-Dame-des-Millières, un homme de 60 ans, J V, arrive chez lui avec en main un fusil de chasse chargé et dans ses poches une bombe de gaz lacrymogène ainsi que des cartouches.

Dans un état de crise avancé, il assène un coup-de-poing au visage de sa compagne, l’asperge de gaz avant de braquer son arme sur elle. Avec un remarquable sang-froid, leur fils de 14 ans s’interpose et parvient à détourner les deux coups de feu tirés par son père.

Dépressif depuis de nombreuses années, ce dernier n’aurait pas accepté l’idée d’une séparation voulue par sa compagne avec laquelle il vivait depuis 28 ans.

Lundi après-midi, l’homme comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Albertville pour violences volontaires sur concubin. Pourtant, c’est tout l’inverse d’un concubin violent que son ex-compagne décrivait, à la demande de la présidente D M

« En 28 ans, il n’a jamais été violent, ni avec moi ni avec les enfants, même pas un mot déplacé. Le soir de ce drame, ce n’était plus le même homme qui était devant moi. Cela faisait trois jours qu’il n’était pas bien et on aurait dû agir plus tôt. Je continuerais à le soutenir. »

À la barre, le prévenu se souvenait « avoir voulu se tuer la veille » mais ne mettait pas de mots sur son passage à l’acte. « Vous vous souvenez avoir eu la volonté de vous tuer mais pas d’avoir tenté de tiré sur votre ex-compagne. Votre mémoire semble bien sélective » notait la présidente, qui n’a pas hésité à souligner « le courage exceptionnel » de l’adolescent venu protéger sa mère. « Laquelle ne serait plus là sans l’intervention de son fils et nous serions aujourd’hui devant une cour d’assises » observait le procureur Nathalie Parot qui a demandé deux ans de prison dont six mois avec sursis ainsi que le maintien en détention du prévenu.

Pour l’avocat de la défense, M e J-N C, son client est avant tout une personne à soigner, rongée par des années de dépression et un sentiment d’abandon.

« Depuis près de 30 ans, plaide l’avocat, lui et sa compagne ont toujours été un couple responsable vis-à-vis d’eux et de leurs enfants auxquels ils ont inculqué tous les principes de l’éducation. Depuis l’abattage de son troupeau de moutons à cause de la dioxine, il s’est enfoncé dans la dépression jusqu’à cet acte extrême à un moment où il s’est senti abandonné. Ce n’est pas de la prison mais des soins dont il a besoin. »

Le tribunal a condamné l’homme à deux ans de prison dont dix-huit mois avec sursis.

Les magistrats ont écarté le mandat de dépôt requis par le parquet et ont ordonné la remise en liberté du prévenu. Il devra par ailleurs suivre des soins pendant une durée minimum de trois ans.

Par la rédaction du DL | Publié le 02/03/2011

Fait à Notre Dame Des Millières le 15 février 2015 auteur Abbatucci Charles

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